‹ Traité complet de métallurgie (volume 2)Chapitre 61 sur 159 · FER ET COU ALT · texte numérisé non relu

FER ET COU ALT

en proportions moindres que HO grammes de ce dernier métal par tonne (1). On ajoute du nickel pendant raffinage et le puddlage : d'après l'inventeur, le fet ainsi allie « gagne beaucoup en qualité. » Quoique cette déclaration soit faite de bonne foi, on devra se rappeler qu'elle émane du breveté.

Liebig a étudié des alliages de nickel avec le fer et l'acier préparés par M. Wolf, de Scliweinfurth, dont il loue beaucoup la fabrication. L'acier-nickel a l'aspect et les propriétés de l'acier de Damas, et le fefr-nickel acquiert de même un trèsbeau damassé par le procédé ordinaire (2).

M. Fairbairn a rapporté les résultats « d'expériences 6ur la résistance de plusieurs alliages de nickel et de fer, de composition analogue à celle du fer météorique (3). » Dans la première série d'essais , le nickel employé provenait d'un minerai nickelifère traité par la voie sèche, dont nous n'avons pu saisir la théorie, et que nous ne pourrions pas comprendre si la nature du minerai avait été décrite. On se servit pour ces alliages de fonte ii° 3, de Blaenavon, et non de fer malléable. Comme il n'est pas question de la pureté du nickel, les résultats de ces expériences sont sans valeur. Dans la deuxième série d'essais, on s'est servi, comme précé* déminent et sans autre indication, de « nickel très-pur. » La résistance de la fonte fut très-notablement influencée par l'addition de 2 1/2 pour 100 de nickel ; la résistance de la fonte de Blaenavon étant évaluée à 100, celle de l'alliage, sur une moyenne de six expériences, était de 83. Le nickel diminue aussi beaucoup la résistance à la flexioh et au choc.

Page 1