CARBONE CONTENU DANS LE FBR
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Mécanique-
Chimique-
Carbone
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FORT! MPLOTte.
pour 1 00.
ment mélangé.
ment combiné.
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ralliafe pour 400.
ALLIàQPf.
Cassure frise ; non maUés-
Fonte grise
Spiegeleisen ,
Ne. ,
GO
s!ià
Acier.
Gris, très-dur et réuietaat, l non malléable.
Rlanc, très-dur et cassant
Fonte ordlnairej
blanche
Blanc, très-duT et fassent.
Action du wolfram sur la fonte. — Une série d'expériences faites en 1864, à la fonderie de la marine à Nevers, pour connaître l'action du wolfram sur les fontes au charbon de Lois, a prouvé qu'elles acquièrent ainsi plus de ténacité, ainsi qu'on l'avait vu précédemment pour des fontes au cote. Ces dernières, contenant habituellement des substances étrangères, telles que du soufre et du phosphore, avaient pu être épurées par la présence du wolfram ; et quelques personnes, attribuant à cette cause l'amélioration produite, pensaient qu'il n'en serait pas de mémo avec des fontes au charbon do bois très-pures.
Les nouveaux essais ont porto : 1° sur une fonte de Ravcau (Nièvre) d'excellente qualité; 2° sur des fontes d'artillerie de Nevers et de Ruelle, ainsi nommées parce qu'on les emploie dans ces usines à fabriquer des bouches à feu.
Les épreuves avaient lieu à la poudre, sur des cylindres creux qu'on faisait éclater et auxquels, par des procédés d'une grande précision, l'on donnait les mômes épaisseurs et le môme vide intérieur. Chaque cylindre exigeait 80 kilogrammes de métal, et sa fonte s'effectuait pour chacun dans les mômes circonstances de brassage et de durée, afin que tout fût égal de part et d'autre. Les proportions de wolfram de l'alliage ont été de 1 1/2, 2 et 2 1/2. La supériorité de résistance s'est maintenue constamment du côté de la fonte alliée. Pour s'assurer si elle ne provenait pas d'un effet de décarburation exercée par le wolfram, on a multiplié les expériences en donnant à la fonte pure des nuances de plus en plus claires, par des additions de fonte de seconde fusion de Nevers et de Ruelle et en éprouvant ces diverses nuances. Les additions étaient poussées jusqu'au point où elles cessaient d'èlre avantageuses. Mais par ces divers moyens on n'a pu donner au métal une force égale à celle qu'il recevait du wolfram. Une analyse faite à l'Ecole des mines a, du reste, constaté la présence et la quantité du tungstène existant dans les cylindres.
H résulte de ces faits que le wolfram exerce sur la fonte une action
FER PT TUNGSTÈNE. 323
spéciale, indépendante de la nuance ou de )a décarburation et due à l'alliage du tungstène. Cependant l'effet produit a été inférieur à celui obtenu par les fontes au coke, d'où l'on peut conclure qu'une partie de l'action (\u. wolfram sur ces dernières appartient, en effet, à l'épuration.
L'augmentation de ténacité s'est élevée à epviron J/f> ayee les fontes de Raveau et 4/7 avec celle de Ruelle. Il se peut que ce chiffre soit au-dessoqs du maiimum possible, les essais s'étant bornés a rechercher la cause de l'amélioration. [Moniteur i 18 novembre 4664.) (Note des traducteurs.)
En 1857, M. Robert Oxland, de Plymouth, a pris un brevet pour des perfectionnements apportés à la fabrication des alliages ou des composés contenant du tungstène ; voici quelques-uns des points spécifiés dans ce brevet (i). Le wolfram réduit par le carbone , « peut être mélangé avec de la fonte dans un four à coupole, 30 de métal pour 100 environ de fer. On peut employer l'alliage de fonte et de tungstène en métallurgie, ou pour faire de l'oxyde bleu de tungstène et de l'acide tungs tique... On obtient de bon acier fondu en fondant 1/2 à 25 pour 100 de métal wolfram avec l'acier... Les alliages de fer et de métal wolfram peuvent être affinés et convertis en acier fondu par la cémentation ordinaire. La fonte du wolfram affinée perd son grain cristallin quand elle est martelée à froid. » Le même brevet spécifie aussi l'alliage du tungstène avec l'argent allemand et le nickel; si ce n'est pas là une invention , nous ne savons guère ce que vaut une invention. En 1848, nous avons communiqué à l'Association britannique à Swansea les résultats de nos expériences sur les alliages de tungstène avep différents métaux , parmi lesquels l'argent allemand et le nickel furent particulièrement mentionnés (2). Neiys avions constaté que ces alliages, si on peut les appeler ainsi, étaient sq.ns valeur ; mais en supposant qu'il en fut autrement, nous aurions pensé que toute communication faite à l'Association britannique, neuf ans avant la date du brevet de
(1) Extrait des Abrégés des spécificqtiws relatives au? métaux et aux aUfages, HB&, p. 557. A. D. déc 1837, no 3114.
(2; Driiish Association Report, p. 57, 1813
M. Oxland, aurait dû être considérée comme du domaine public, même aux yeux de la loi complaisante des brevets.
L'application du tungstène à l'acier fondu attira de bonne heure l'attention, surtout en Autriche ; et c'est à M. Mayer, de Leoben, en Styrie, qu'on attribue le mérite de l'avoir pratiquée le premier en grand (1). L'acier de tungstène, ou de wolfram, fut annoncé comme une invention importante ; sa finesse de grain, son uniformité de structure, sa dureté, sa force et sa durée constituaient sa supériorité sur tous les aciers. On l'adopta spécialement pour diverses espèces d'outils, ciseaux, instruments tranchants et perçants, etc. ; et quoiqu'il fût un peu plus cher que l'acier adopté pour de pareils objets, il durait quatre fois autant et coûtait moins que l'acier fondu anglais. Au Congrès des mineurs et des fondeurs tenu à Vienne, en 1858, on exposa de l'acier wolfram sous différentes formes. Il y avait des lames de sabres regardées comme parfaites quant à la qualité du métal ; elles étaient très-tranchantes, dures, résistantes et flexibles. Notre collègue, M. W. Smyth, assista à ce congrès et nous rapporta des échantillons dont la cassure était en effet très-fine, uniforme, compacte et conchoïde. Nous en avons fait adresser quelquesuns à notre ami M. E.-F. Sanderson, fabricant d'acier renommé à Sheffield ; mais le rapport qu'il nous fit sur ses qualités, n'est pas favorable. L'acier wolfram ne manqua pas de figurer dans le département autrichien à l'Exposition internationale de 1862; mais on n'en fit pas l'étalage qu'on aurait dû s'attendre à y rencontrer, si une partie de ses mérites s'était confirmée. Nous avons demandé à ce sujet des renseignements au professeur Tunner, de Leoben ; sa réponse se borna à des signes de tête plus expressifs que de longs commentaires. Personne en effet ne pouvait mieux dire la vérité sur cet acier que M. Tunner, et il n'y a pas d'homme au jugement duquel nous attachions plus d'importance. Le rap-
(1) Berg. u. hiUUn. Zeity t. XVIII, p. 273 ; 1859.
FER ET TUNGSTÈNE.
port récent de M. Wagner confirme cette opinion. Il expose que les espérances conçues sur « l'industrie de l'acier wolfram , » ne se sont guère justifiées, et qu'on vend comme de l'acier wolfram des limes, des rasoirs, etc., qui ne contiennent pas de traces de tungstène (1). Malgré les efforts énergiques tentés pour utiliser cet acier, et les notices très-louangeuses qui ont paru, les faits sont démentis par la pratique. Viendrait-on à condamner définitivement cet acier, qu'il faudrait encore observer la plus grande réserve vis-à-vis des opinions des établissements pratiques. En effet, la conclusion à tirer des essais pratiqués aux ateliers de MM. Egels, Schwarzkopff, et Freund , de Berlin , dans les aciéries de Bochum et ailleurs, est que « l'acier de tungstène fournit des résultats beaucoup plus avantageux que les meilleurs aciers fondus employés maintenant dans le commerce (2). »
La ténacité ou la force de tension de l'acier tungstène paraît très-grande. Les résultats suivants ont été constatés à l'Institut impérial polytechnique de Vienne (3).
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POIDS
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QUALITÉ DH L'ACBB.
minimum
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