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xMachines Cminploii
— mixtes
— il 3 essieux couples J) z=: 1,40 m.)
Ces chilires sont ceux qui résultent des conditions du service Ici (f ^^ était organisé au moment où les expériences ont eu lieu ; les différei^^c^^ entre la valeur du travail par unité de surface de chauffe s'expliquent, d'ahz^^^ par la diversité des types, et ensuite par Thabitude, que nous avons déj"'^ signalée, de ne pas faire produire aux machines à petite vitesse toute leur puissance de vaporisation.
Aux États-Unis, où les chaudières ont généralement des tubes cou^^rfs i'^ peu nombreux, et où, par suite, la surface de chauffe est faible, mais eff^^cac^? le travail (Usponible par unité de surface de chauffe est plus grand que:?- Jans les machines européennes à vitesse moyenne. Il atteint et dépasse sc:>uvent quatre chevaux.
' CoUflio, ouvnif/e ciU\ t. III, p. (iSl.
En somme, la puissance effective des machines que nous avons considérées jusqu'ici, dans les conditions habituelles de leur service, varie entre deux et quatre chevaux à quatre chevaux et demi par mfetre carré de surface de chauffe réelle, suivant que les roues sont grandes ou petites, libres ou accouplées. Le premier chiffre doit être considéré comme faible et correspond au cas d'une machine à marchandises utilisant incomplètement sa puissance de vaporisation ; le second chiffre est normal pour une machine à grande vitesse qui utilise tout son travail.
Dans les trois types de machines que nous avons étudiés, si l'on prend pour la puissance les chiffres de la page 373, le rapport de la puissance à la surface de chauffe réelle est respectivement de :
1"' Type. 2« Type. 3» Type.
ce qui donne :
!«' Type. 2^ Type. :{' Type.
4,16 ch. * 4,30 ch. 3,90 ch.
par mètre carré de surface de chauffe.
Vitesse minima. — Enfin, il y a un dernier élément à considérer et non le moins important; c'est le minimum de vitesse qui correspond à Teffort maximum de traction lorsque la machine fournit tout son travail.
On l'obtient en divisant la puissance par Teffort de traction maximum, ce qui, en prenant toujours pour la puissance les chiffres de la page 373, et en ayant égard aux unités diverses au moyen desquelles les quantités sont exprimées, donne les résultats suivants :
1" Type. i« Type. 3« Tjpc.
Minimum de la vitesse en \ T^HÔ ^ 3~535 ^ 5922
kilomètres à l'heure / / /
V soit 40 km. l soit 36 km. '. soit 20 km.
Ces résultats sont très importants à noter; ils trouveront leur application quand nous nous occuperons de la détermination de la charge des trains. Ils montrent qu'une macliine quelconque ne peut pas utiliser toute sa puissance de travail lorsqu'elle marche à une vitesse inférieure à un certain chiffre, variable suivant le type de la machine et qui est, dans celles dont nous nous occupons, de 40 kilomètres à l'heure environ pour les machines à voyageurs et de 20 kilomètres pour les machines à marchandises. Ces vitesses doivent être considérées comme des limites inférieures au-dessous desquelles on ne doit pas descendre, pour une bonne utilisation de la machine; au-dessous de ces chiffres, le travail disponible n'est pas utilisé.
Le chiffre de 20 kilomètres^ qui résulte du calcul précédent pour la machine du type n* 3, serait d'ailleurs un peu élevé pour la plupart des types de machines à marchandises employées en France. La vitesse limite croît avec la puissance de la locomotive : elle diminue au contraire quand l'effort de traction augmente. En général, l'adhérence, limitant l'effort de traction, limite le minimum de la vitesse au chiffre de 15 à 16 kilomètres à l'heure. C'est donc à ce chiffre de 15 à 16 kilomètres que doit être fixée en général la vitesse au-dessous de laquelle la puissance de travail de la machine n'est plus utilisée.