V* , 1 000 NV
^ = ^*^ + Tm+ — 7^
V — vitesse en kilomètres par heure;
N — nombre de véhicules du train ;
r — rajon de la courbe en mètres.
Les résistances du mécanisme sous vapeur sont comptées ùl :
:: = 12 kg. par tonne de locomotive âi 4 roues libres ;
15 — à 4 roues accouplées;
18 ' — à 6 roues accouplées ;
20 — à 8 et 10 roues accouplées.
D'après ce qui précède, il sera facile de calculer la charge dite « de production » du train considéré :
Mais la charge P ne pourra être atteinte qu'à la condition que l'effort tangeniicl à la circonférence des roues motrices (f — - L) soit inférieur à l'adhérence
lOOOp'a'.
p' — poids adhérent de la locomotive, en tonnes;
a' — coefficient d'adhérence.
Il faut que P satisfasse à la condillon :
y lOOOp'g'
% C + l et pour
i' = 1/7, la condilion devient :
Paris, le 20 mars 1890.
L'Ingénieur en chef du Matériel et de la Traction, E. POLONCE.VU.
En ce qui concerne les locomotives compound, la compagnie d'Orléans emploie maintenant une méthode graphique fondée, comme celle du réseau deTÉtat, sur la considération des valeurs : 1° de Tadhérence; 2°dereffortde traction en fonction des cylindres ; 3^ de reffort de traction correspondant à la capacité de vaporisation de la chaudière. (Renseignement fourni par M. Solacroup, ingénieur en chef du matériel et de la traction.)