‹ Traite complet des maladies des femmesChapitre 16 sur 60 · DU RAPPROCHEMENT DES BORDS DES FISTULES VA · texte numérisé non relu

DU RAPPROCHEMENT DES BORDS DES FISTULES VA

GINO- VÉSICALES, AU MOYEN D’INSTRUMENTS PAR- TICULIERS ET SANS LE SECOURS DE LA SUTURE.

En 1826, M. le professeur Lallemand, cherchant à combiner la réunion immédiate de la plaie , avec la cautérisation préalable de ses bords, eut recours aux moyens suivants :

D’abord , il cautérisa , jusqu’à ce que les lèvres de la fistule fussent modérément enflammées, au moyen du nitrate d’argent fixé sur une bague portée sur le doigt indicateur ; puis il introduisit dans la la vessie par l’urètre une sonde d’argent appelée sonde airigne qui a pour but de procurer un écoulement à l’urine, et qui contient dans sa cavité des crochets recourbés , et mus par une vis placée également dans l’intérieur de Finstrument, de manière à sortir à volonté par les yeux de la sonde pour aller s’implanter dans la lèvre postérieure de la fistule à six lignes au-delà de son bord. Un doigt porté dans le vagin , servit à soutenir la paroi antérieure de ce canal , l’empêcha de fuir et lacilita la pénétration des crochets. Lorsque ceux-ci eurent saisi solidement la cloison vésico-vaginale , une plaque d’argent qu’un ressort à boudin poussait avec force vers le bec de la sonde et qui avait été maintenue jusque-là à son pavillon, fut abandonnée à

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