PHLEGMASIES SUPERFICIELLES DE LA VULVE
Les parties externes de la génération chez les V femmes sont exposées à diverses pblegmasies superficielles qui varient d’intensité selon les causes qui
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les ont produites et qui les entretiennent. Chez les petites filles à la mamelle, le contact de l’urine et des matières fécales, déterminent souvent sur les surfaces muqueuses et cutanées des grandes lèvres, un érythème et des excoriations douloureuses qui peuvent, dans quelques cas, si on n’y apporte pas remède, devenir l’origine d’un érysipèle grave, gangréneux et mortel. On évite facilement d’aussi fà-
Cf
cheux accidents par des soins de propreté , et l’on fait cesser les phlegmasies vulvaires superficielles, par l’usage des bains, des fomentations émollientes, des applications de linges recouverts de cérat, ou imbibés d’huile battue avec de l’eau pure ou de l’eau de chaud clarifiée. La poudre de licopode et celle d’amidon, ou de bois vermoulu sont également utiles lorsque les parties sont trop ramollies ou sont le siège d’un suintement séro-muqueux.
La négligence de propreté peut également avoir de fâcheux résultats chez les petites filles d’un âge plus avancé ; car souvent leurs parties génitales externes sont le siège d’une inflammation très vive, causée par des matières sébacées, blanchâtres et concrètes qu’on a laissées s’amasser et se rancir autour du clitoris, des nymphes et dans des replis vulvaires qui les ont secrétées. Il résulte de ces sortes d'irritations, des douleurs cuisantes, et le plus souvent une démangeaison insupportables, qui excitent à des attouchements répétés et même une propension