‹ Traite complet des maladies des femmesChapitre 20 sur 60 · PHLEGMASIES SUPERFICIELLES DE LA VULVE. 5 I · texte numérisé non relu

PHLEGMASIES SUPERFICIELLES DE LA VULVE. 5 I

1 irrésistible à la masturbation. Cette fâcheuse habitude a eu également pour origine le prurit déterminé par des vers ascarides vermiculaires , qui du rectum se sont introduits dans les replis vulvaires vaginaux. Pour faire cesser cette cause d’irritation ,

, il suffit d’avoir recours à des soins de* propreté et à des lotions et des injections vermifuges.

Les inflammations superficielles de la vulve, causées par des excès érotiques résultant du coït ou des 1 manœuvres solitaires , se guérissent ordinairement très vite par le repos des parties , les boissons adouj cissantes et acidulées , une application de sangsues j sur la face externe des grandes lèvres et surtout par | l’usage des bains émollients et gélatineux. Celles qui i sont dues à un exanthème, tel que la variole , la ' rougeole, etc., disparaissent avec la maladie générale I dont alors on doit principalement s’occuper.

Enfin , 1 érysipèle de la vulve qui , comme tous » ceux des autres parties du corps peut être accideni tel, spontané, fixe, vague et ambulant, n’exige rien ! de particulier , si ce n’est de prévenir l’adhérence ! des parties enflammées, au moyen de fréquentes injections émollientes dans le vagin et de l’introduction dans ce canal d une forte mèche de charpie ou un

1 tampon de linge fin, imbibé d’une décoction rnucii lagineuse.

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LESIOJNS VITALlîS.

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