‹ Traite complet des maladies des femmesChapitre 48 sur 60 · DE LA PHYS03IETRIE OU TYMPANJLTE UTÉRINE · texte numérisé non relu

DE LA PHYS03IETRIE OU TYMPANJLTE UTÉRINE

On donne le nom de physométrie du grec <pU(7a gaz et [X7)Tpa matrice , à une affection dans laquelle l’organe gestateur est distendu par de l’air ou des gaz, qui se sont développés ou qui se sont introduits accidentellement dans sa cavité.

La présence de fluides aériformes dans l’utérus est facile à expliquer; dans quelques cas c’est l’air atmosphérique qui a pénétré dans le viscère par l’orifice du museau de tanche, qui a pu être entr’ouvert accidentellement par un pessaire, la masturbation, le coït, une conception dépravée, lécoulement

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des règles ou d’un flux morbide * une inertie et une faiblesse locales momentanées, une hémorrhagie passive, la parturition, etc. L’on conçoit que si dans cet état , un spasme , un caillot de sang , un amas de mucosités, une chute de matrice, une déviation de cet organe ou toute autre cause ferment l’orifice du col, le fluide se raréfie, distende les parois qui le contiennent et se fasse issue tôt ou tard à la suite d’un mouvement brusque et d’un effort de la femme, ou d’une pression sur la région hypogastrique.

Dans d’autres cas, des gaz se développent dans la matrice et sont le résultat d’une action chimique et de la décomposition soit de quelques caillots de sang, soit d’une portion du placenta à la suite de l’accouchement, ou du fœtus lui-même mort dans l’organe. Lorsque dans ces diverses circonstances, la torpeur et l’atonie de l’utërus l’empêchent de se contracter et d’expulser les fluides aériformes, qu’il contient; lorsque l’ouverture du museau de tanche est spasmodiquement resserrée ou se trouve obturée par une membrane, par une tumeur squirrheuse ou polypeuse, ou parune des causes que nous avons signalées plus haut, il en résulte des accidents, qui constituent également la physométrie, qu’on désigne encore sous les noms de tympanite utérine , de pneumntose de . a matrice , de grossesse venteuse , de môle venteuse.

La nature et la composition des gaz développés dans l’utérus sont encore peu connues; si nous sup-

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posons que le plus souvent cet organe est distendu par l’hydrogène sulfuré, nous en jugeons non par uneanalyse chimique, mais seulement par l’odeur que ces gaz répandent et surtout par la couleur communiquée par eux à la flamme d’une chandelle. Le chirurgien Leduc’' a été témoin d’un fait très remarquable sur ce sujet ; à peine eut-il entraîné avec un t crochet le corps gangréné d’un fœtus, qu’il s’échappa avec impétuosité de la vulve un gaz d’odeur de soufrequi brûla en produisant une flamme decouleur violette. Beaudelocque rapporte également qu’une émission de gaz très félide, eut lieu au moment où il introduisait la première branche du forceps pour terminer l’accouchement. M. Deneux dit qu'aprés avoir déplacé un caillot qui occupait l’orifice de l’utérus, un gaz infect fit explosion par la vulve; le même praticien rapporte aussi, qu’un semblable phénomène eut lieu après l’extraction d’une portion des membranes qui obturaient l’ouverture du museau de tanche. Un fait très remarquable d’anatomie pathologique, est celui arrivé à Beaudelocque ; comme ce célèbre accoucheur se disposait à faire l’autopsie d’une femme morte pendant le travail , une forte explosion de gaz eut lieu par la vulve et en même temps le fœtus fut poussé au dehors avec violence. Torally rapporte une observation également très curieuse, dans laquelle la matrice elle-même fut renversée et] poussée au dehors , ce qui a dû être

l’effet d’un dégagement considérable de gaz dans les intestins.

Si la formation des gaz dans la cavité utérine est le plus souvent le résultat de la décomposition du fœtus, du placenta , et de divers amas de sang et autres liquides renfermés dans le viscère, on ne peut nier que dans quelques cas la présence des fluides aériformes ne soit le produit d’une exhalation morbide inappréciable. Cette espèce de physométrie essentielle, a été signalée et observée par plusieurs auteurs entr autres par Franck (1) Mauriceau v2)-et Delamotte. En 1 830 la Revue médicale tome IV, page 484 a en publié un exemple d’après un recueil de médecine de Bologne (3). Une femme de quarante ans, qui n avait jamais eu d’enfants, se croyait enceinte, parce que ses règles qui avaient toujours été régulières , s’étaient supprimées brusquement et que son ventre s’était accru au point que la matrice était parvenue au cinquième mois, au niveau de l’ombilic; l’orifice de cet organe était exactement fermé et il était possible de circonscrire parfaitement le corps du viscère avec les mains , au moyen d’une légère pression. Tel était l’état de cette femme lorsque toutes les espérances de grossesse s’évanouirent; un jour s’étant baissée, une grande quantité deflatuosités

(1) Epitom. de cur. moi']), de retent., T. I.

(2) Traité des maladies des femmes grosses. T. I, page 74.

(3) Opuse. délia societa med. chirur. de Bologna., vol. IV.

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s’échappèrent tout à coup de l’utérus; le ventre s’affaissa, et revint en peu de jours à son état normal. Nous connaissons une dame de 28 ans que plusieurs médecins avaient déclaré être enceinte et qui a eu le même désappointement en faisant un mouvement pour monter sur son lit.

La distension de la matrice par des gaz , quoique étant une affection rare, a été également observée par plusieurs auteursanciens, parmi lesquels nous pouvons citer, Valescus de Tarcinta (1), Jean-Mathieu de

Grr'adibus (2), Thadée , Dunus (3), Rambert-Dodoens (4), Ph. Hœchstctter (5), Maurice de la Corde (6) , A. Paré (7), Ph. Salmulth (8), Reinier-Solenander

(9), Astruc (10), et quelques autres.

D’après les faits rapportés par tous les auteurs, la pneumatose utérine a été plus souvent observée chez les femmes qui avaient eu des enfants que chez celles qui étaient restées filles. On a remarqué que l’âge de quarante à cinquante ans est 1 époque

(1) Philonium et chirurg. de med. lib. VI, cap. 15.

(2) Practica, seu comment, in nonum Rhasis. cap. de molâ.

(3) Mulierum morb. remed. miscell. cap. 8.

(4) Medicinalium observât, exempta rara. observ. 49.

(5) Rariorum observât, décade V, observ. 4-

(6) Hyppocratis , de millier morb. interp. etexplic. in lib. I. comm. 5.

(7) Œuvres. Livre XXIV . Chapitre XC.

(8) Observationum medic. centuriæ. cent. II. obs. 57.

(9) Conciliorum medicinalium sectioues quinque.

(10) Traité des maladies des femmes. Tome III. p- 377.

où elle se manifeste le plus fréquemment et que les personnes d’un tempérament nerveux y sont plus sujettes que les autres. Sauvage cite l’observation d’une femme hystérique qui voyait se renouveler sa physométrie, qui disparaissait peu de temps après l’écoulement menstruel.

Les auteurs ont distingué deux espèces de physométrie, la sèche et V humide. Dans la première qui est en général passagère, l’organe gestateur ne contient que des gaz et ne dépasse guère le volume qu’il présente au troisième mois de la grossesse. La seconde ou physométrie humide est ainsi appelée parce que la cavité de 1 utérus contient non seulement des gaz, mais encore une quantité plus ou moins grande de liquide qui peut être séreux, clair, trouble, bourbeux et fétide : cette espèce, qui a été observée par A. Benedi cti(\), Christophe de Vega (2), Laurent Joubert (3), Portai , F ranch, etc., et qui acquiert la dimension la plus considérable, puisqu’elle est très souvent confondue avec la grossesse, se distingue de la précédente par

le poids,lamasseetlafluctuation./'ra/2cÀditquelesgaz

occupent la partie supérieure de la tumeuretqu’en faisantprendre une autre position à la malade, la matrice change de forme en produisant un gargouillement.

Le même auteur ajoute qu’en embrassant la tumeur

(1) De curandis morbis lib, XX\' . opéra omnia 1539.

(2) De melhodo medèndi libri très. sect. 10 cap. 32. 1576.

(3) Operum latin, cap 13 de urinis.

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à deux mains, on perçoit la sensation d’une vessie pleine d’air, résonnant beaucoup plus en haut qu en bas. On peut également rapprocher de la physométrie humide deux autres variétés qui ont été observées par Franck. Il dit (loc. cit.) qu’un médecin de Lorraine a fait connaître le cas d’une vessie pleine d air ou môle flatulente qui s’échappa brusquement de la matrice et tomba sur le sol en bondissant comme un ballon. Il parle aussi d’une dame hollandaise qui étant depuis long-temps sujette à des pertes fréquentes, rendit une masse charnue parsemée de vésicules dont les unes contenaient de la sérosité jaunâtre , et

les autres un fluide gazeux.

Les symptômes de la physométrie, sont, un sentiment de gêne et de tension dans la région hypogastrique ; la femme se plaint d’une douleur qui partant de la matrice s’irradie vers les aines, les lombes , les cuisses, et s’étend même quelquefois jusqu’au diaphragme. Le plus ordinairement, les règles sont supprimées, cependant dans quelques cas elles continuent à couler. Le ventre qui augmente de volume offre une tumeur circonscrite, uniforme, tendue et qui à la percusion résonne comme un tambour; l’utérus qui s’élève graduellement au-dessus du pubis, se dirige vers l’ombilic et peut même le dépasser, n’augmente pas de pesanteur quoique ayant souvent acquis un volume considérable. Cette évolution est quelquefois accompagnée de soif, d’ano-

rexie, de frissons, de fièvre légère qui augmente presque toujours le soir; l’excrétion des matières fécales et de l’urine est plus ou moins dérangée; la malade éprouve de la gêne dans la respiration, elle devient paresseuse, ne veut faire aucun mouvement, et il n est pas rare que l’état de distension des parois utérines , détermine des phénomènes sympathiques vers les mamelles qui se gonflent et peuvent même sécréter une lymphe laiteuse.

Dans cet état, l’expulsion de quelques gaz par la vulve apporte du soulagement , et le plus souvent leur émission abondante qui s’effectue ordinairement avec bruit , dissipe tous les symptômes de l’affection. Ces sortes d’éructations utérines , peuvent s’effectuer à des époques très-variées; il est rare cependant que les gaz soit retenus dans la ma-' trice au-delà de cinq ou six mois. C’est alors que les règles ne revenant pas, les femmes se croient enceintes d’autant plus qu’elles éprouvent des incommodités qui ont quelques rapports avec celles de l’état de gestation.

Ce n’est guère que pendant les trois ou quatre premiers mois que la physométrie peut être confondue avec la grossesse ; en effet , après cette époque , le peu de changement qu’éprouve le col , l'absence du balottement., la légèreté de la tumeur, les différences journalières dans la formée! le développement du ventre , le résonnement et le son du tara-

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bour produits par la percussion , les signes négatifs du stéthoscope, l’augmentation rapide de l’abdomen, l'absence des mouvements du fœtus, etc. , ne doivent laisser aucun doute sur la nature de raffection. L’erreur serait tout à fait impardonnable , si la femme se trouvait dans un âge et dans des conditions qui la rendissent absolument impropre à concevoir.

Les maladies avec lesquelles la physométrie peut être confondue, doivent être divisées en trois classes. La première comprend les affections qui consistent dans l’augmentation du volume de l’utérus lui-même telles que la grossesse, l’hydropisie utérine, l’accumulation du sang et la distension de l’organe par des hydatides, des polypes, des môles, des concrétions calculeuses, lymphatiques, sanguines, l’hystérie, etc. Dans la seconde classe sont compris les changements morbides survenus dans les annexes de l’utérus tels que les squirrhes et l’hydropisie de l’ovaire, les grossesses ovariennes et tubaires; enfin dans la troisième classe, sont rangées diverses affections abdominales, telles que l’ascite , les tympanites intestinale et péritonéale , les collections purulentes, les tumeurs de l’épiploon, du mésentère, des parois de l’abdomen. Quoique le nombre de ces affections soit très considérable , on évitera toujours des méprises ridicules ou funestes, si l’on porte quelque attention au début et à la marche de la maladie, et si la femme

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se prèle au moindre examen. D’ailleurs le pet vaginal fournirait un caractère bien concluant , si son existence avait pu être constatée.

Il faut également se rappeler que la physométrie , peut non seulement coexister avec l’hydrométrie , mais même que ces deux affections peuvent se précéder et se succéder réciproquement , d’autant plus qu’elles paraissent provenir des mêmes causes qui agissent à des degrés différents. Dans l'hydrométrie le développement du ventre a lieu graduellement , tandis que dans la physométrie il est ordinairement subit. Dans cette dernière affection la tumeur qui est plus élastique revient plus vite sur elle-même et fait percevoir par la pression une sensation semblable à celle que fait éprouver une vessie pleine d’air que l’on comprime.

Le pronostic de la physométrie est en général peu grave; si cette affection qui est souvent très opiniâtre offre quelques dangers , c est moins par elle-même qua cause des lésions et des altérations pathologiques qui lui donnent naissance, et dont elle n’est qu’un phénomène secondaire. Lorsqu'elle est essentielle, elle constitue plutôt une incommodité qu’une véritable maladie.

Le traitement de la physométrie consiste à remplir deux indications principales qui sont de donner issue aux fluides aériformçs et à prévenir leur déve-

DE LA PHYSOMÉTRIE OU TYMPANITE UTERINE, n?)'] loppement ou leur introduction dans la matrice. Comme la pneumatose de cet organe peut dépendre d’une foule de causes très différentes que nous avons signalées, on doit d’abord tâcher de les reconnaître. Si la formation des gaz et l’obturation du museau de tanche, dépendaientd'un fœtus, d’un placenta, d’une portion de membrane ou d’un caillot fibrineux putréfiés et restés dans l’utérus, on devrait à l’exemple de M. Deneux , dégager l’obstacle avec le doigt et prescrire ensuite des injections emollientes et chlorurées. Si la physométrie était compliquée de polypes trop volumineux pour sortir sans secours, on pourrait à l’exemple de Dupuytren inciser le col de dehors en dedans , ou de dedans en dehors , mais nous pensons que pour n’avoir pas besoin de prolonger l’incision trop avant, ce qui peut être dangereux, on devra pour obtenir une dilatation suffisante sans avoir besoin d’aller aussi loin , faire trois ou quatre petites incisions sur le pourtour de l’orifice utérin. Si la tympanite essentielle ou produite par l’air extérieur introduit accidentellement dans la cavité de la matrice, dépendait d'un resserrement spasmodique du col ou de l’état d’inertie des fibres utérines, on prescrirait d’abord dans le premier cas les injections émollientes, les bains et les fumigations de même nature , les potions et les lavements opiacés , puis on pourrait au moyen du spéculum appliquer sur le museau de tanche , la pommade

de belladone ou bien introduire le doigt dans le vagin pour aller titiller l’orifice de l’utérus pendant qu avec 1 autre main placée sur l’hypogastre on presserait le corps du viscère de manière à ouvrir une issue aux gaz et à les expulser en même temps. Dans le second cas , c’est-à-dire quand la tyrnpanite dépendra de l’inertie de l’utérus, on prescrira les boissons toniques , des frictions excitantes sur 1 abdomen , puis quelques petites doses de seigle ergoté dans le but de déterminer des contractions de l’organe. Si la femme est faible, ce qui est le plus ordinaire , on doit tâcher de relever les forces générales et celles de la matrice par l’usage interne des préparations et des eaux minérales ferrugineuses , des décotions ou des pilules de quinquina, de gentiane et les autres substances toniques ; les frictions excitantes, les fomentations vineuses, la flanelle chaude sur la région hypogastrique , sont également des moyens qu’il sera bon d’employer. On pourrait également produire la condensation du gaz contenu dans 1 utérus et en même temps augmenter 1 irritabilité de cet organe, en appliquant sur l’hypogastre une vessie pleine de glace pilée ou d’eau froide.

Les émissions sanguines locales ou générales peuvent être utiles, quand la malade est forte, jeune et plétorique.Si après avoir inutilement employé tous les autres moyens, on avait la certitude qu'il n’y a pas gros-

DE LA PHYSOMÉTRIE OU TYMPAN ITE UTÉRINE. 7*3g sesse et si surtout l’accumulation des gaz déterminait des accidents, on pourrait leur frayer une issue en introduisant avec lenteur et précaution dans l’orifice utérin, une sonde de gomme élastique, à l’extrémité extérieure de laquelle, il serait bon d’adapter une vessie destinée à recevoir les fluides gazeux et liquides utérins dont on pourrait ensuit^ faire l’analyse chimique. Après leur évacuation, on devra tâcher de prévenir le retour de la maladie, au moyen des bains , des lotions, des douches et des injections toniques, opiacées, émollientes, détersives et chlorurées, selon les indications etles circonstances. Pour déterminer l’expulsion des gaz contenus dans l’utérus, on a également conseillé les purgatifs, le saut, la danse, et toutes les secousses violentes. Ces moyens doivent en général être rejetés , de même que tous les remèdes carminatifs qui sont presque toujours plus nuisibles qu’utiles.

Nous terminerons en disant qu’il y a encore une autre espèce de pneumatose des organes sexuels de la femme, qui a été désignée par quelques auteurs, sous les noms d’ œdopsophie (1 ) , de garrulitas vulves, de pet de la vulve. L’oedopsophie qui est plutôt une incommodité qu’une véritable maladie, n’est autre chose que l’expulsion plus ou moins bruyante des gaz contenus dans le vagin. Ces fluides aériformes peu-

(1) cuâoiK, les organes sexuels, et yocpeto , crepitum edo.

vent être introduits dans ce canal, soit par une fistule recto-vaginale, soit directement par la vulve, lorsque les grandes lèvres sont écartées; selon Franck , cette incommodité est plus fréquente qu’on ne pense; si les médecins ont rarement l’occasion de l’observer, c est qu une espèce de honte empêche les femmes de les avertir de leur infirmité qui se manifeste surtout durant l'acte génital et lorsque le tronc étant fléchi en avant, le bas-ventre se trouve subitement comprimé. Les femmes boiteuses semblent y être plus exposées que les autres , probablement à cause de l’écartement et du resserrement alterna tifs de la vulve, pendant la marche.

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