‹ Traité complet des maladies vénériennesChapitre 116 sur 121 · EXPLICATION DE LA PLANCHE L · texte numérisé non relu

EXPLICATION DE LA PLANCHE L

Pl. 50. Le malade est posé de manière à ce que l’écartement des fesses permette de voir l’ensemble des végétations détergées de la matière mucoso-purulente qui les souillait. Sur la ligne médiane au voisinagede l’anus, génées dans leur développement, comprimées par les masses latérales et se trouvant moins exposées au contact de l’air, elles se montrent applaties et dans quelques points sous la forme de crêtes de coq, là leur surface finement granulée est colorée en rouge vif et constament baignée par une abondante sécrétion mucoso-purulente. L’épiderme manque en plusieurs endroits.

A mesure que nous nous éloignons des parties que

nous venons de décrire, les végétations prennent une teinte plus pâle, les gi-anulations sont plus développées et recouvertes d’un épiderme plus résistant. Enfin les éléments qui forment les groupes peuvent être plusfacilement distingués. Vers la région coccygienne on peut également voir les pédicules séparés desquels naissent des branches irradiées. Sur le côté droit à sa partie supérieure on remarque particulièment les formes qui se rapportent au chou-fleur, tandis que du même côté près du scrotum, on voit la disposition des plaques sessiles. A gauche quelques portions de tissu végétant ressemblent assez bien à la fraise ou à la framboise.

Paris — Imprimerie de Lacour

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