‹ Traité complet du magnétisme (volume 2)Chapitre 130 sur 145 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

IÂrg. coiTresz, àaac xxn tel état de division, an'ilaétéimpoiflibi; de le recaeillir et de le laver sans •pro.fer de grandes pertes.

Le nitrate de cuivre a donc commencé à êtredécomposé quand il y a eu dans le mélange 60 et quelques parties atomiques environ de nitrate de cuivre pour i de nitrate d'argent.

Ces dernières opérations nous montrent , comme ]e« précédentes, que l'état physique du précipité change h mesure que l'on approche du terme oh le nitrate de cuivre commence à être décomposé ; il résulte de là, que l'aspect seul du précipité indique le terme où les affinitéi^ de l'oxigène et de l'acide nitrique pour le cuivre vont être vaincues par l'action du courant.

Avant de continuer à exposer les expériences qui vont servir à comparer les aiBnités que l'oxigène et l'acide nitrique exercent sur l'argent et le cuivre , résumons les faits qui résultent des expériences 3 et 4 , et tirons-en des conséquences capables de nous guider dans la route difHcile que nous allons essayer de parcourir.

Quand on soumet à l'action d'un courant constaiU une solution de 1 partie de nitrate d'argent, et de 2, 4> 8, 16, 32, 64 parties de nitrate de cuivre, dans 100 parties d'eau distillée , le nitrate dé cuivre ne commence à être décomposé que lorsqu'il se trouve dans la solution plus de 60 parties de ce dernier sel; je displusde6o parties parce que le terme n'a pas été déterminé d'une manière aussi précise qu'on le fera ci-après. On conçoit qu'en continuant à augmenter les proportions du nitrate de cuivre , on finit par arriver à un terme où le dépôt renferme une partie atomique de cuivre et une partie ato^ mique d'argent. Ce résultat ne peut être obtenu, d'après le principe de M. Faraday, qu'autant que le courant est partagé en deux parties parfaitement égales ; car on sait que les équivalents des corps étant associés à des quantités égales d'électricité, ne peuvent être séparés

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