CHAPITRE XII
DE L'INFLUBKCB DBS MASSES J>B FBR SUR LA MAR€HB DES
CHuoNomknEa,
§ I**". Recherches faites dans le but de déterminer cette influence.
Le capitaine Buchan , dans son voyage aux régions arctiques, en 1818, reconnut que la marche des chronomètres n'était pas la même, h beaucoup près, à bord qu'à terre : cette différence fut attribuée aux niasses de fer du navire. M. Barlow, frappé de cette différence, a cherché à prouver (^Trans. philos., 1 8a i) jusqu'à quel point la proximité de masses de fer pouvait influencer la marche des chronomètres , et dans le cas où cette action aurait lieu, s'il était possible d'en déterminer les lois. A cet effet , il se procura d'excellents chronomètres avec lesquels il fit un grand nombre d'expériences pendant deux mois. Nous donnerons plus loin les principaux résultats qu'il a obtenus.
M. Fisher paraît être le premier qui ait cherché à montrer qu'en général la marche des chronomètres recevait une action de la part des masses de fer voisines. M. Barlow attribua cet effet à ce que le ressort ou quelque partie du balancier devenait magnétique : dès lors , il était facile de concevoir comment des masses de fer exerçaient une action telle sur ces diverses pièces, que la marche du chronomètre devait être accélérée ou*