MM
1825. Arago 67^ 5i'6"\
1 826. Humboldt, Mathieu .... 67 5o a L, 0 /r / t
iSa;. id. id 67 55 à 67 5. ,.5
1 83o. Arago. 67 46 9 )
67° 5r 2" est la valeur adoptée pour Paris.
A répoque en question, rincHnaison à Londres surpassait celle de Paris de 1 15' 7. En combinant ces va-
(1) Annalcn (1er physick , vol. xxi , png. 819.
leurs avec les intensités horizontales observées, on obtient i,oi8 pour la valeur de la force totale à I^ndres, U force totale à Paris étant un.
Dans le cas où Ton prendrait quelque autre nombre que l'unité pour mesure de la force à Paris, la valeur correspondante à Londres sera le produit de ce nombre par i,oi8. La force de Londres en fonction de celle de Paris sera exprimée par 1,3482 x 1,018=1,372.
Des observations semblables ont été faites, avec les mêmes aiguilles, dans le printemps de 1828, à Christiania et à Londres, par MM. Sabine et Hansteen. Voici les résultats obtenus poiTr Tintensité horizontale à Christiania, en unité de Londres :
Aiguille A i pon^P^raison en m^rs. 0,9 r 24 ^ j id en mai.. 0,9157
4iguille B I P^^P^"^^^»^" ^^ i"^^s. 0,91^7 " ° I id en mai.. 0,9160
Moyenne. ... 0,9147.
Or, on a trouvé 1,0714 pour l'intensité horizontale à Paris, çn fonction de Tunité de Londres; il s'ensuit que les intensités de Christiania à Paris seront :: 0,9147 : 1 ,07 1 4) ou : : o,8537 : i . Or, suivant M. Hansteen, dans le printemps de 1828, Pinclinaison, à Christiania, était de 72^ 16' 2' ; et comme à Paris elle était, au mois d'août 1828, de 67^ 52,5, l'intensité totale, à Christiania, sera de i,423. M. Hansteen, en i825, avait trouvé, par une comparaison directe, i,4i9*
Ijcs observations de Keilhau faites à Finmark et au Spitzberg ont été insérées dans le XIY^ volume des Annalen der Phjsick.
De 1828 à i83o, de nombreuses observations d'intensité ont été faites par MM. Hansteen, Due et Erman.Le premier a publié son ouvrage sur le magnétisme terrestre en 1819; et il a tiré cette conséquence, relativement à Tinteosité, qu'il doit exister un pôle magnétique dans le
.3^8 DE l'int. mâgn. bu globe bit divers ponrrs, etc.
nord de la Sibérie, moins puissant, mais d'ailleurs semblable à celui du nord de l'Amérique, et que les lignes d'égale intensité se disposent d'elles-mêmes autour du centre en Sibérie, de la même manière qu'autour du ceotre d'une force plus grande dans rÀmérique. A cette époque, on n'avait pas fait une seule observation sur l'intensité plus rapprochée de la Sibérie que Berlin d'un côté, et Mexico de l'autre. Il était h désirer qu'une semblable déduction fut soumise à l'expérience : les fonds ont été faits, à cet effet, par la Norwége. M. Hansteen, accompagné du lieutenant Due, a fait, en 1 8 1 8, un voyage dans l'empire russe, au nord de l'Europe et de l'Asie. Ils étaient munis d'une boussole d'inclinaison et de deux aiguilles de Gambey, ainsi que d'une aiguille liorizoutale. A Saint-Pétersbourg, ils furent joints par M. Erman et voyagèrent ensemble en Sibérie, MM. Hansteen et Due d'un côté, et M. Erman de l'autre. Daus leur voyage, ils traversèrent tout le nord de l'Europe et de l'Asie longitudinalemcut; ils descendirent les rivières de Lobi et de Genesey, au cercle polaire, dans le but de déterminer la longitude et la latitude du pôle de Sibérie, ou le centre de l'intensité magnétique. M. Hansteen trouva dans l'ensemble des observations qu'il avait réunies une confirmation de l'existence de deux pôles dans cliaqne hémisphère , et sur laquelle nous aurons plus tard à nous expliquer.
A son retour, il publia une carte générale de l'intensité magnétique, que l'on trouve dans le XXVIH*^ volume des Ànnaleriy etc.
En 1 829, par ordre de l'empereur de Russie , M. Kuppfer a fait un voyage au Caucase pour se livrer à des expériences magnétiques. A son retdur, il a présenté, seulement h. l'Académie des sciences de Saint-Pétersbourg, un rapport sur les résultats généraux de son voyage, dans lequel se trouvent les durées d'oscillation de l'aiguille horizontale, ainsi que les températures et les déclinaisons observées. Les résultats d'intensité que l'on trouvera dans le tableau général des intensités, ont été calculés sans qu'on ait eu