CHAPITRE IV
d'une aiguille cylindrique en acier, de 64 vnillim. de long et de a millim. de diamètre. Cette aiguille était suspendue à un fil de soie sans torsion, et renfermée dans une boîte au fond de laquelle se trouvait un arc divisé, destiné à mesurer l'amplitude des oscillations, et Ion ne commençait à compter qu'à l'instant où les élongations étaient de ao^
Les temps oii commençaient les oscillations de 10 en 10 étaient marqués sur un chronomètre, et l'on continuait ainsi à compter jusqu'à la 36o* oscillation. Pour avoir la durée de 3oo oscillations , M. Hansteen comparait successivement les instants oîi avaient commencé les o, 6% ia% 1 8* et 60* oscillations, aux heures que le chronomètre marquait au commencement de la 3oo'', de la 3o6% etc. '
Toutes ces différences auraient été égales sans la résis* tance de l'air; mais, en raison de cette cause, la 36o* oscillation comparée à la 60^, donnait un intervalle de ^ de seconde plus court que celui obtenu eu retranchant l'heure du chronomètre au commencement des observations, de l'heure qu'il marquait à la 3oo^ oscillation. La durée de 3oo oscillations était la moyenne des 1 1 déterminations obtenues.
On sait que les intensités sont en raison inverse du carré du temps des oscillations. On peut prendre pour une unité l'une quelconque des durées, et exprimer les autres en fonctions de celle-là. Dans une expérience, M. Hansteen a trouvé qu'il fallait 81 3'' ,6 pour faire 3oo oscillations; ayant considéré l'intensité magnétique ce jour-là comme un minimum, il a pris cette valeur pour unité, et a calculé les autres intensités T correspondantes à des durées I au moyen de la proportion,