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Les nombres qui sont inscrits dans là colonne inarf(U€C cobalt malléable^ sont purement hypothétiques; mais, d'après les analogies , il est probable qu'ils sont Texpression de la vérité. On peut voir, d'après cela, qu'il neserail pas avantageux de tenter des essais pour faire des aiguilles de boussole en nickel, car les variations de température iuodifier;iient davantage leur degré d'aimantation que dans l'acier. Il n'en serait pas de même du cobalt, qui acquiert une force coercitive très-grande. 11 serait important de faire des essais dans cette direction.
§ IV. Du chmntCj lUi manganèse et de C oxyde de fer. .^
()n vient de voir que les forces avec lesquelles le nickel, le fer, le cobalt malléables, étaient attirés par un aimant, étaient les mêmes; mais sont-celes seules substances magnétiques? On ne peut répondre à ces questions qu'en examinant les corps séparément. Nous allons parler d'abord des métaux auxquels on a accordé la faculté magnétique, puis ensuite des autres subs-