‹ Traité complet du magnétisme (volume 3)Chapitre 93 sur 364 · USAGE DV MAGN. JET MAECBB A SUIVRE DANS, ETC · texte numérisé non relu

USAGE DV MAGN. JET MAECBB A SUIVRE DANS, ETC

des observations £iites, d après ce prindpe, à Gottiogue, le 17 août i836, pour i5 h. 3o'.

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DO OOO. J Qi^ \ QiT c

3o 10 ........ 868 o J^7,io 867,16

3o 867,3 »Jf

La première colonne indique Theure des observatioiis; la deuxième, les divisions annotées de l'échelle; la troisième, le terme moyen entre deux annotations successives, et par conséqueut les résultats partiels correspond dent à

1 5 h. 3o' ao'\ et i5 h. 3o' 40";

à côté se trouve le résultat définitif qui répond à

On reconnaît pendant la période d'observation la variation continuelle de laiguille de déclinaison, non-seulement par les résultats qui l'ont précédée, mais encore par ceux qui l'ont suivie, car le résultai pour

i5h; a5' o" était de 86a,8a,

tandis que celui pour

i5h. 35' o" aété87a,3a.

Le procédé que Ton vient d'indiquer est celui qui est'

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adopté par les personnes qui suivent les périodes d observations d'après les principes de M. Gauss.

Ce pro<:édé suppose la connaissance de la durée d'une . oscillation de raisuille, durée qui dépend, comme on ait, de sa force d'aimantation, de Tintcnsité de la composante horizontale de la résultante terrestre, qui n'est pas la même à chaque instant. Je donnerai , plus tard , ' on moyen pour trouver cette durée avec exactitude; ■ais, pour l'instant, il est inutile que l'on connaisse tantes les variations auxquelles elle est soumise, car ou ftai substituer à la valeur exacte celle de la seconde pleine suivante, afin d'obtenir que les moments où l'obfervateur devra regarder fixement la place de l'image de réchelle, apparaissant sous le fil vertical du théodolite, tombent toujours sur des secondes pleines. Cela a lieu quand le nombre le plus rapproché de la véritable valeur d^une oscillation est un nombre pair ; mais quand il est impair, on peut employer trois moyens pour se préserver de cet inconvénient. Dans lu crainte de ne pas être bien compris du lecteur dans l'exposé de ces trois movens , je vais rapporter le passage textuel de MM. Gauss rt Wcber, page 89 de leurs Observations magnétiques pour 1 836 :

a I ^ On ne s'en tiendra pas moins au nombre pair le plus rapproché, et on pourra le faire d'autant plus que la différence qui existe entre ce nombre et la valeur véritable ne dépa<isera pas une demi-unité; en général, plus la durée d'une oscillation sera grande, plus il deviendra facile de maintenir Taiguille dans un état de quasirepos.

c L'aiguille placée dans l'observatoire magnétique de Gœtlingue, par exemple, a en ce moment une durée d'oscillation égale à 3io'', 64 ; quoique le nombre a 1 " soit celui qui se rapproche le plus de ao'',64, on n'en peut pas moins, dans les circonstances existantes, et où l'axe d'oscillation dépasse rarement quelques divisions de l'échelle, se tenir sans scrupule et le plus souvent au nombre 20, qui est beaucoup plus commode; car il est fa- VT. a* partir, 4

5o USAGE D€ MAGN. ET MARCHE A SUIVRE DANS, ETC.

cile de démontrer aue l'erreur qu'on aurait, ne pourra dépasser, dans nn résultat partiel, la vingtième partie de Tare d'oscillation , et que , dans le résultat définitif, cette erreur sera tout au plus de -^fj.

«1^ On choisit, à la vérité, le chiffre impair , maia on annote les moments d'observations qui , d'après U formule ci-dessus, tomberaient à des moitiés de secondes^ plus tôt ou plus tard

«3^ Si le résultat définitif n'est point basé, comme dans le procédé que nous avons développé plus haut» sur un nombre impair, niais sur un nombre pair de réf sultats partiels , les périodes d'observations tomberont elles-mêmes à des secondes pleines, que le nombre adopté, au lieu de la véritable durée d'o$cillations, nombre qui /icra celui qui s'en approchera le plus, soit pair ou impair. Ainsi, par exemple, si le résultat définitif devait: dépendre de six résultats partiels, les périodes d'observation seront:

T— 3^T— af,T— ^ T,T4-^, T4-af,T-f-3r-

t Nous devons encore faire remarquer qu'en raison de l'imposition d'un petit poids, la durée de loscillation de Faiguille est augmentée; on pourra, en choisissant cou* venablement le poids et le lieu où il devra être placé,' amener la durée d'oscillations bien près d'un nombre entier de secondes, et obvier ainsi aux fractions »

I^s personnes qui voudront approfondir les méthodes d'observations que je viens d'exposer, et en même temps connaître les détails minutieux dans lesquels il faut entrer pour obtenir des résultats exacts, pourront consulter l'ouvrage déjà cité de MM. Gauss et Weber.

Je dirai seulement que dans robservatoire de Gœttingue, des observateurs ont fait leurs annotations a des intervalles de lo", moitié de ao''; d'autres à 7'', tiers de ai'.

La méthode d'observation précédente présente de grands avantages lorsqu'il s'agit d'observer la marche de

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