CHAPITRE PREMISR
cédait de beaucoup en intensité celui qui est produit snr le fer, comme l'avait déjà observé AL Faraday, et même était plus que double.
38o. M. Christie , dans la crainte que les spires ne con« serrassent pas toujours leur position relative, a substi* tué à l'appareil précédent celui qui est indiqué fie. 67.
A l'instant du contact B'N et A'B, raiguillo sVst déviée à l'ouest. Au moyen de cette disposition , Télectricité développée dans le cuivre fut obligée de passer dans le fil de fer, et réciproquement colle du fil do fer dans l'autre. Le résultat fut encore le même que ei-des* sus. Il en a conclu en outre que le courant excité dans l'hélice en cuivre, quoique plus puissant que celui du fer, perd de sa supériorité par la mauvaise conductibi» lité du fil de fer, tandis que celui qui est produit dan» l'hélice de fer s'écoule facilement dans riiélice de cuivre, et qu'en raison de cela, les intensités des courants excités dans deux fils sont proportionnelles a leur pouvoir conducteur.
38 r. M. Cbristie a encore fait usage d'une autre méthode (fig. 68), qu'il importe de connaître à cause de ses applications : cette métbode a de lanalogie avec celle que nous avons employée nous-mi^mes.
Avant pris quatre fils de 4 pieds chacun, deux de caiYve et deux de fer, il les réunit deux à deux par une de leurs extrémités, un fil de cuivre et un autre de finensemble, et mit en communication les bouts C et D avec un multiplicateur, et les lx>uts C et D' avec Ic extrémités d'une hélice multiple composée de onze ii. formant chacun 05 tours.
A rinstant du contact ou de la séparation de l'auiuî' du c\lJodre de fer, le couraut par induction aun aux poiiils C et D et y produisait des CQUrani» pui ti dans îer £1^ de cuivre et de fer, lesquels cu.ul*alJL^ cuiiv. iiécessaireiijei.t proportionnels aux pouvuii:» cunuu:des m^^.'ùv.zz 2::T:\fS aux. points C el D. 11 DL en: ii;L.]::]^licateur étaient parcouru.^ ... resàs^ u*^t ciiri^ coui-ants. Cet appaceii mu h tt
88 DU POUV. CONDUCT. DES M^T. POUR l'ÉLECT.
ver la loi que suit l'intensité du courant dans des fils de même métal, de longueur ou de diamètre différents, puisqu'il suffît d'allonger ou de raccourcir les fils croisés pour avoir des différences ; mais quand il s'agit des intensités propre§, il faut avoir égard à une autre considération. M. Christie a remarqué que les effets obtenus varient suivant la manière dont on établit ou Ton rompt le contact de l'aimant avec le cylindre de fer doux; pour éviter cette cause d'çrreur, il a adopté un mode invariable de contact ou de rupture, c'est la chute d'un poids de la même hauteur. L'appareil qui remplissait ce but était formé d'une bascule tirée par un poids qu'on lâchait, laquelle, atteignant l'hélice, la dégageait de son contact d'une manière uniforme avec l'ainriant. On établit le contact en soulevant l'hélice avec une corde attachée à une poulie. En suivant cette méthode, les effets paraissent plus constants quand on interrompt le contact que lorsqu'on l'établit. Ayant introduit dans le circuit deux fils de cuivre, de ta pieds chacun de longueur, entre rhélice et le hiultiplicateur, tordus ou réunis ensemble avec d'autres fils de cuivre bien décapés, la déviation moyenne a été de 90^,40. Le raccourcissement de 4 pieds de ces fils n'a pas produit dé modification sensible. M. Christie n'a obtenu une diminution de I** q4je lorsque le contact immédiat des fils avait lieu seulement par le moyen d'un fil fin enroulé autour des bouts d'un gros fil. Nous ne sommes nullement étonnés de ce résultat, attendu que lorsque la déviation est de 90^^, il faut une perte considérable dans l'intensité du courant pour diminuer cette déviation de quelques degrés.
382. Pour mesurer l'influence qu'apportent les longueurs des fils dans la conductibilité, M. Christie a faif usage d'une méthode indirecte qui n'est pas exempte d'objections, et dont il serait difficile de donner ici une idée succincte.
Il a trouvé néanmoins que la loi la plus simple est celle de la raison inverse de la longueur, comme