environ.. .... la
Le même appareil fermé pendant un quart d^heure.
Tension, presque immédiatement après
que le circuit eut été ouvert 4^ faibles. ■
après i' 7 -y- i
7 environ , « la* 1
Ces trois séries d'expériences indiquent que le téiil|MI qui est nécessaire pour que l'appareil reprenne $a tétt^ Vion primitive est d'autant plus grand ^ que le dirait est resté plus long-temps fermé.
4 1 6. Quant à l'afTaiblissement qu'éprôttve If quand les pôles -ne sont pas mis en communicatieii
CHAPJTEE Iir. l3l
un arc métallique, M. Marianini s'est servi de trois appareils à couronne, dont l'un était disposé de manière que la' communication métallique entre la plaque de cuivre et celle de zinc de chaque couple pût être détruite ou rétablie à volonté, sans qu'il fût nécessaire de déplacer les plaques; le deuxième était monté comme à l'ordinaire^ et le troisième était destiné à faire connaître si le condensateur et l'électromètre agissaient comme le premier jour. M. Marianini, après dix jours, ayant observé la tension de tous ces appareils, a trouvé:
La tension de l'appareil nouvellement
monté. i6^
Celle de l'appareil à plaques séparées i6 environ. Celle de l'appareil monté comme à
l'ordinaire • . . . • i5 environ.
Après quinze jours, la tension du premier indiquait l5
Celle du second ..»..• 1 5
Celle du troisième 1 3^ environ.
Après trois mois d'expérience, le 2® et le 3^ appareils avaient une tension seulement un peu supérieure à celle de l'appareil nouvellement monté.
Ces résultats nous indiquent que, pendant trois mois, la tension a éprouvé peu de variation , soit que les éléments de chaque couple communiquassent ou non enéemble.
M. Marianini a tiré de ces expériences les conséquences suivantes :
La tension que l'appareil à plaques neuves perd dans un temps donné est moindre que celle qu'éprouve Tappareil à plaques oxidées ; l'appareil neuf arrive plus tôt que le vieux à la limite au-delà de laquelle la perte de tension n'augmente plus. Dans des piles à couples d'or et de zinc, la perte de tension est plus rapide que dans la
ijile ordinaire, et arrive dans un temps très-court à la imite; tandis que dans l'appareil à couples de plomb et
l3a VARIAT. QUI SURV. DANS LA TENSION, ETC.
de zinc, la perte de tension est plus lente que dans la pile à couples cuivre et zinc.
Les expériences de M. Marianiui s'appliquent à des phénomènes tellement composés, qu'il est impossible d'en déduire des principes simples. En effet, quand une pile fonctionne et que la communication a été établie entre ses pôles, la tension électrique aux deux extrémités, à rinstant où Ton interrompt cette communication , dépend non-seulement de l'action chimique du liquide sur le métal le plus oxidable et du composé qui se forme sur sa surface , lequel tend à ralentir la marche du fluide électrique , mais encore de cette polarité dans laquelle se constituent les deux éléments de chaque ^couple , et dont nous avons parlé précédemment, laquelle polarité détermine des effets électriques inverses de ceux qui sont propres à chaque couple. On voit,«d'après cela, combien sont composés les phénomènes qui ont été l'objet des investigations de M. Marianini.
Il serait impossible d'examiner toutes les circonstances qui font varier la tension de la pile, attendu qu'elles sont souvent si fugitives qu'elles échappent la plupart du temps à l'observateur le plus attentif. Si l'on songe que la nature des métaux, celle du liquide qui les baigne, l'état des surfaces, la réaction des composés qui se forment, les changements de température, sont autant de causes qui font éprouver des modifications à l'action chimique et doivent exercer une influence sur les effets de tension , on concevra combien il y a de dit; fîcultés à surmonter pour arriver à des lois générales.
Les effets de tension étant très-difficiles à comparer entre eux, nous nous en tiendrons aux indications qae nous avons déjà données, afiu d'examiner, à l'aide da multiplicateur, les changements qui ont lieu dans la pile quand on fait varier l'action chimique, le nombre de$ éléments, etc.