RÉSULTAT
moyen
de deux expériences.
RÉSULTAT eakolé , en supposant les quantités de gaz proportiouuelles i la racine cubiq. du Doaibrad«s pUq.
Ces expériences et d'autres du même genre qu'ils ont faites, prouvent que les effets chimiques de la pile n'augmentent pas à beaucoup près dans le même rapport que le nombre des éléments , car ces effets s'éloignent peu d'être proportionnels à la racine cubique du uombi*e des plaques.
Ces deux chimistes ont tiré de ces résultats la conséquence suivante. « Supposons qu'une pile de no paires «ait la faculté de décomposer nu corps tel que l'eau; (c il est évident qu'il vaudra mieux faire agir des (( piles séparées chacune de ao paires , que de les « réunir bout à bout. Dans (e premier cas, l'effet to- « tal sera proportionnel au nombre des piles; et dans a le second , il serait seulement proportionnel à la ra- (I ci ne cubique de ce nombre. U y a donc beaucoup de (( cas dans lesquels il est préférable de n'employer que (c de petites piles : il en est pourtant plusieurs dans a lesquels on doit employer des piles très-grandes ou c< formées d'un grand nombre de paires; on doit le faire « surtout lorsqu'il s'agit de séparer des éléments qui « ne peuvent céder qu'à une force répulsî<fe €OO^dé« ec rable. »
Pour déterminer le rapport qui existe entre les effets de la pile et la surface des paires qui la composent, ils ont pris deux piles de ao paires, dont la surface de l'une était à celle de l'autre dans le rapport de i à