‹ Traité complet du magnétismeChapitre 110 sur 192 · L.L's^ colonnes pour le deuxième microscope · texte numérisé non relu

L.L's^ colonnes pour le deuxième microscope

fiB', boîte de la boussole.

A A', aiguille aiqiantée, passée de champ dans un )etit anneau de cuivre aa' ; à cet anneau est attaché Il assemblage de fils de soie sans torsion , qui porte 'aiguille et vient s'enrouler sur le petit treuil t. Ce fil 8t maintenu au centre du cercle divisé ce, en traewant là une petite ouverture triangulaire; il est enînné dans une petite cage de verre , qui s'élève entre is deux colonnes LL', pour que l'air ne puisse ni agiter, ni pénétrer dans la boîte. En tournant le ^il ^, dans un sens ou dans un autre, on peut éle- 3r ou abaisser l'aiguille. Deux lames de verre mobiles volonté ferment les ouvertures de la boîte, qui corispondent aux deux extrémités de l'aiguille ; sur chaîne de ces extrémités est solidement fixée une petite aque d'ivoire, portant des divisions très-fines, dont distance angulaire dépend de la distance au centre -suspension; c'est- en général i5 ou 20^', quand il ^t seulement d'observer les variations diurnes. On dispose d'abord l'appareil dans le plan du mériea magnétique ; et après l'avoir nivelé , on place les icroscopes sur la ligne de foi de l'aiguille, dont la Ace est indiquée sur les deux plaques d'ivoire. Il est cile ensuite d'observer les déplacements qu'elle éprouve, ^it en comptant les divisions qui ont passé sous le fil, ^it en suivant ses mouvements , au moyen des vis de fipel qui font marcher les microscopes.

l)es loupes/?/?', mobiles sur les tiges tt\ servent lirç la position ou la course de chaque microscope , ir la traverse qui le porte et qui règle sou mouvement téral.

llne lunette T" est destinée à compter plus commo-

2^ a DES BOUSSOLES.

dément et plus sûrement les oscillations de l'aiguille, lorsqu'on veut déterminer l'intensité magnétique. Elle porte au-devant de l'objectif un miroir, qui ramène les rayons verticaux dans la direction de son axe.

L'aiguille d'inclinaison est probablement soumise aussi à des variations diurnes et annuelles; mais jusqu'ici elles n'ont pas été observées.

166. Quelquefois on a besoin d'expérimenter avec une aiguille de boussole, sur laquelle le magnétisme terrestre n'exerce aucune action sensible , et qui , en raison àt cela , porte le nom di aiguille asiatique. Voici la description d'un appareil où cette condition est remplie. On dispose ( fîg. 76 ) une boussole dont l'axe, autour duquel oscille l'aiguille , puisse être amené dans la direction de la résultante des forces magnétiques du globe; l'aiguille ne saurait être influencée en aucune manike par l'action de cette résultante. On dirige l'axe au moyen de deux mouvements rectangulaires , l'un avec une vis sans fin Y et un rouet G dans lequel elle s'engrène; l'autre avec une vis V' et un rouet G' : un cercle CC sert à marquer les positions de l'aiguille. On peut ausô se procurer un système astatique en plaçant, aux deoic extrémités d'une tige métallique, deux aiguilles pàrfiô* tement semblables, également aimantées, dans une po* silion parallèle, les pôles inverses en regard. Si toutes ces conditions étaient remplies, la terre ne saurait exe^ cer aucune action sur cet appareil.

167. Ayant déterminé la direction de la résultante des forces magnétiques du globe, rien n'est plus simple que de démontrer que ces forces sont réellement magnétiques- Prenons une barre de fer doux, d'un mètre de long, rf plaçons-la dans la direction de cette même résultante, ^ peu de distance des pôles d'une aiguille aimantée libr^ ment suspendue, celle-ci recevra le même mode d'action que si la barre était un aimant ; le bout qui est tourné d côté du pôle nord de la terre agira comme le pôle bore^ d'un barreau aimanté, et l'autre comme le pôle austraen renversant la barre^ l'effet est encore le même : ain^

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