SERIES PAIRES
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Infint. .
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)tt voit 1* que les nombres de la seconde série sont eu près les mém€>s que ceux de la première série;
33a DKS DIFFÉR. DEGRÉS DE FORGE MAGITET. j ETC.
a^ que ia première friclion sur les six faces du barreau , pour changer les pôles ^ a détruit sensiblement toutes les traces de magnétisme; 3^ que chaque friction sur les six faces a produit le même effet que les deux frictions faites sur les grandes faces dans la première série d'expériences ; que les 24 frictions complètes de la se« conde série n'ont pas pu rendre au barreau la force qu'il avait après les ^4 frictions complètes de la première.
Dans le troisième essai, les pôles se sont trouvés renversés dès la première friction complète. La force ac- 3uise après ^4 frictions était aussi plus forte qu'àla'fin e la série précédente , mais sans être aussi grande qu'après la première série. Ces faits tendent donc h prouver que le fluide magnétique, quand il est décomposé, éprouve de la difficulté à reprendre un arrangement nouveau et qu'il revient avec plus de facilité à son premier état. De tous ces résultats, on tire les conséquences suivantes : i"" une seule friction a sufB pour produire chaque fois le renversement des pôles et metti*e le barreau dans un état magnétique contraire; 2"" les aimantations de rang impair , c'est-à-dire celles qui tendaient à mettre les pôles dans le sens de la première aimantation, étaient les plus efficaces; 3^ plus le nombre des renversements de pôles augmentait, moins le barreau avait de force à la fin de chaque série d'expériences, du moins jusque vers la douzième; 4^ l^s intensités correspondantes à ua même nombre de frictions, qui étaient d'abord trèsinégales pour les séries d'ordre pair et. impair, ont ap** proche vers une limite où les différences étaient bien moins grandes, et seraient probablement devenues nulles si le fluide s'était symétriquement distribué dans le^ deux moitiés du barreau ; 5** le renversement des pôle* qui tendait à remettre le barreau dans son premier état:^ tout en continuant à s'effectuer avec plus de Êicilité ou^ pour les séries d'ordre pair , éprouvaient néanmoins pw de difGcultés après un certain nombre d'aimantation
19g. On calcule facilement avec les observations préc^^* dentés les intensités finales de l'aiguille aimantée apr ^
(!:hapitre vt. 333
chaque sërie de frictions. Nous donnons ici les nombres qui les représentent.