THÉORIE MATHÉMATIQUE DU MAGNÉTIS
a44« Si Ton compare les phénomènes éleclri(i traction et de répulsion aux phénomènes magnr même genre, on trouve des rapports commn; différences caractéristiques qui ne permettent pliquer au magnétisme la théorie mathématiq lectricité. Nous avons montré que les premie être attribués à l'existence de deux fluides , d( lécules de chacun d'eux se repoussent entre « tirent avec la même force les molécules de W et ce en raison inverse du carré de la dist.
supposition peut être faite pour les attracti(^ sions magnétiques, c'est-à-dire que l'on p dépendre de deux fluides doués des mcni' attractives et répulsives. D'un autre côte tricité, on partage les corps en corps co corps non conducteurs; les premiers s'élec»
diatement par influence, à l'approche cYw trisé, et rentrent dans l'état naturel, an retire ce corps; tandis que les autres i temps à cette action. Mais une fois qu( est développée, elle y persévère pendani de temps, quand ils sont hors de sa pi magnétisme, on établit une semblabh tre le fer doux , non écroui , ni tordu , Tels sont les rapports communs; voyor.