‹ Traité complet du magnétismeChapitre 33 sur 192 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

UÉTkVX

qui coin posent le circuit.

TEMrBAATDBB

de i'ane des

soudures,

l'autre étant

à zéro.

DKVlATIon

de l'aiguille aimantée.

IBTEBSTTB

du courant.

ISTEVSlti

calculée.

Fer et Argent '

Fer et Cuivra

Cairre et Platine

Argent et Étain

Cairre et Argent

ai. Tous ces résultats ne sont pas comparables entre eux, attendu que le pouvoir conducteur de chaque circuit n'est pas le même; ils ne peuvent donc servir à déterminer la relation qui existe entre les intensités des courants, et par conséquent le pouvoir thermo-électrique de chaque métal, c'est-à-dire la faculté dont jouit chaque métal d'émettre telle quantité d'électricité , dans son contact avec un autre métal, à une température donnée. Pour remplir ce double but , on opère avec un circuit composé de fils de tous les mé.taux dont on veut trouver la faculté thermo-électrique. En ne changeant pas de circuit, la conductibilité est toujours la même, et les résultats deviennent comparables entre eux. Toutes les soudures sont maintenues à la température zéro, excepté celle sur la- Quelle on expér'unei\te,j^ et dont on. élève la terapératujce. de hihàtiieré maiquée figure 18. Voici les résultats obtenus

5a DKS EFFETS THERHO-ÉLECTRIQUES.

avec un circuit composé de fils de 8 métaux différents , de deux décimètres de loug chacun, d'un demi-millimètre de diamètre, soudés avec soin bout à bout, comme l'indique la fig. 35, et dont les extrémités sont mises en communication avec un multiplicateur gradué à fil court :

Circuit n** i.

DÉSIGNATION

des

soudures.

TEMPÉRATURE de la soudure

soumise à l'expérience.

DÉVIATIONS

correspondantes

de l'aignille

aimantée.

INTENSITÉS -des coorants éleelriqact.

Fer. Étain •

SIt.SO

Cuivre . Platine. ....

Fer . CiÛTre •

Arffflnt . CuÎTre< * • • •

Fer Arff6nt* • • • • • • ■

Fer. Platine

Cuivre . Élain

Zinc . Cuivre* ...«•.

Argent, Or. .......

En comparant les diverses intensités, on trouve que pour une température de vingt degrés , chaque métal acquiert une puissance thermo- électrique telle,, que FiDtensité du courant produit au contact de deux métaux est égale à la différence des quantités qui représentent chacune de ces actions dans chaque métal. Ainsi, si Ton désigne cette puissance par jp, on aura pour l'intensité du courant, lorsqu'on élève la soudure fer cuivre y p. fer — p. cuivre= 2^7,96; de même pour le platine et le fer, p. fer — p. platine= 36,07. En retranchant la première expression de la seconde, on a p. cuivre-— ^. platine=8,i I , au lieu de 8,55 que donne Texpérieuce. La soudure fer étain donne 3i,24; celle cuivre étain, 3,5o. La différence fer cuivre est donc 27,74^ ^u

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