‹ Traité complet du magnétismeChapitre 34 sur 192 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

lieu de 127,96 que donne l'expérience. Il est donc bien démontré que l'intensité d'un courant thermo-électrique est égale à la difTérênce des actions thermo-électriques produites dans chaque métal par la même température. Essayons de déterminer chacune de ces actions.

Si l'on représente la puissance ou l'action thermoélectrique du fer, à vingt degrés, par x^ on aura :

/?. fer X

p. argent x — 26,20

p. or X — 26,70

p . zinc X — 26,96

p. cuivre x — 2^7,96

p, étain. . * x — 3 1,24

p • platine x — 36, .

Dans cet arrangement , chaque métal est positif par rapport à celui qui le précède. Si x était connu , le pouvoir thermo-électrique s'en déduirait; mais, comme le fer est positif par rapport à tous les métaux qui entrent dans le circuit, on peut en conclure que sa valeur est supérieure à 36.

22. D'un autre côté, l'or, l'argent. et le zinc ont des pouvoirs à peu près égaux; or, quand on cherche, parmi les propriétés* calorifiques , celles qui sont sensiblement les mêmes pour ces différents métaux , on ne voit que les pouvoirs rayonnants qui s'y rapportent. En supposant donc que ces derniers soient proportionnels aux pouvoirs thermo-électriques, ce qui forcerait d'admettre que, dans les circuits métalliques, il y a au contact , UD rayonnement semblable à celui qui a lieu dans l'air, •et que la différence des pouvoirs rayonnants est aussi une des causes qui influent sur le sens et l'intensité du courant, on parvient alors, mais pour ce cas-là seulement, à déterminer la valeur de x. On a

X \ X — 26,70 :: i5 : 12, 1 5 et 12 étant les pouvoirs rayonnants du fer et de l'or*

^n tarant dç cette proportion la valeur de x^ i sufestjtufint dans les expressions P. fer, P. argent^ k bh trouve :

P . fer î 33,5o.

P. argent. . 107,30.

P. or 106^0.

• P. zînc 106,54.

P . cuivre io6j54.

P. ëtain 102,26.

P. platine 97î5o.

Ces valeurs se rapportent à un circuit donné, c. on le change, les nombres ne sont plus les même est facile néanmoins d'obtenir des nombres qui son dépendants du pouvoir conducteur du circuit : là vî P. fer — P. cuivre est proportionnelle à la tempén et au pouvoir conducteur du circuit. Si donc Toi présente par ^ la différence P. fer — P. cuivre un circuit dont le pouvoir conducteur est i et la pérature i, on aura, pour un pouvoir m et une pérature f,

P . fer — P . cuivre -=. m t^ ^ et, pour une autre diffiérence,

P, fer — P. platine = m / &' ;

4'où Ton tire

P. fer — P. platine p

Ce rapport est indépendant du pouvoir condu du circuit et de la température; il est encore le 1 pour un circuit quelconque , en emplovant une te rature /' et un pouvoir conducteur m\

L'expérience vériÇe complètement ce résultat rique, comme on peut le voir ci-après :

CRAPITHB llf.

Circuit n^ a.

DÉSIGNATION

des

soudures.

Fer, Platine..» •

Fer» Coivre. . . •

Cnivre, Platine.

Cairre, Plomb..

TEMPÉRATURE de la SQudnre

aoomiee à l'expérience.

DÉVIATIONS

de

Taifuilie

aimantée.

INTENSITÉS

courants

électriques.

CiBCUlT TX^ 3.

DÉSIGNAtlOir des • soudures.

f - 5Per, Cuivre... .

Fer, Plalinc...

Cuivre, Platine.

TEMPERATURE

de la

soudure.

DEVIATION

de

l'aiguille

oimantée.

INTENSITÉS

du

courant.

Dans le circuit n*' i , on trouve :

P. fer — P. platine 86,07

P. fer — P. cuivre 27,96 Dans le circuit n*^ a,^on trouve :

y. fer — P\ platine 46,5o P'. fer — P'. cuivre 35,18

Dans le circuit n° 3 , on trouve :

V\ fer— P\ platine 5i ^z P". fer — P\ cuivre "~38~^' ^'

Ces rapports sont sensiblement égaux, comme l'indique la théorie. Il n'e)ii3te eàtve «ux que de Itères

JÇn tîrant dç cette proportion la valeur de Xy et \m__ sufektîtuiint dans lès expressions P. fer, P. argent ^ étç."^ , on trouve :

P, fer î33,5o,

P, argent. 107,30.

P. or. ... 106^80.

P, zîne 106,54.

P . cuivre io6j54.

P. étain. 102,^6.

P. platine 97^50.

Ces valeurs se rapportent à un circuit donné, car ^^ on le change, les nombres ne sont plus les mêmes. *' est facile néanmoins d'obtenir des nombres qui sont ^^" dépendants du pouvoir conducteur du circuit : là val^^'^ P. fer — P. cuivre est proportionnelle à la tempérât i-***^ et au pouvoir conducteur du circuit. Si donc Ton ^^' présente par ^ la différence P. fer — P. cuivre pO^-*'^ un circuit dont le pouvoir conducteur est i et la te*"*** pérature i , on aura , pour un pouvoir m et une teip pérature f,

P . fer — P . cuivre -=. m t^ ^ et, pour une autre diffiérence,

P. fer — P. platine = mt^'\ 4'où l'on tire

P . fer — P . cuivre ^

P. fer — P. platine p

Ce rapport est indépendant du pouvoir conductei^ ^ du circuit et de la température; il est encore le mênri^ pour un circuit quelconque , en employant une temp^^ rature /' et un pouvoir conducteur m' .

L'expérience vérifie complètement ce résultat théa-^ rique , comme on peut le voir ci-après :

CRAMTkB tll.

Circuit v^ a.

DÉSIGNATION

des

soudore».

Fer, Platine... .

Fer, Conrre. . . •

Cnivre, Platine.

CuiYTe, Plomb..

TEMPÉRATURE de la SQudnre

sovmiae à l'expérience.

DEVIATIONS

de

l'aiguille

aimantée.

INTENSITÉS

des

courants

électriques.

Circuit n** 3.

DÉSIGNATION soudures.

TEMPÉRATURE

de la

soudure.

DÉVIATION

de

l'aiguille

oiraanlée.

INTENSITÉS

du

courant.

Ver . Cuivre

Per. PlalinCa

Cuivre. Platine

Dans le circuit n*' i , on trouve :

P. fer — P. platine 86,07

P. fer — P. cuivre 27,96 ' ^'

Dans le circuit n° 2,^on trouve :

P'. fer — P'. platine 46j5o .^

P'. fer — F. cuivre ~35;78~ ''

Dans le circuit n° 3 , on trouve :

P\ fer— P'\ platine 5i ^z

Ces rapports sont sensiblement égaux ^ comme l'indique la théorie. Il n'existe etitve «ux que de lé^ht^s

$4 DES EFFETS THERMO-iLECTRFQUES.

^n ttrant dç cette proportion la valeur de ^, • sufestjtuiint dans lès expressions P. fer, P. argent ^ bh trouve :

P. fer î33,5o.

P. argent. 107,30.

P. or io6j8o.

P, zinc 106,54.

P . cuivre 106^54.

P. étain 102,26.

p. platine 97î5o.

Ces valeurs se rapportent à un circuit donné, c on le change, les nombres ne sont plus les même est facile néanmoins d'obtenir des nombres qui son dépendants au pouvoir conducteur du circuit : la v; P. fer — P. cuivre est proportionnelle à la tenipér et au pouvoir conducteur du circuit. Si donc Toi présente par ^ la différence P. fer — P. cuivre un circuit dont le pouvoir conducteur est i et la pératuré i, on aura, pour un pouvoir m et une pérature f,

P . fer — P . cuivre z=z m t 8^ ^t, pour une atitre diffiérence,

P, fer — P. platine = m t^' ;

4'où Ton tire

P . fer — P . enivre ^

P. fer — P. platine p

Ce rapport est indépendant du pouvoir condu du circuit et de la température ; il est encore le i pour un circuit quelconque , en employant une t( rature t' et un pouvoir conducteur m\

L'expérience vérifie complètement ce résultat rique, comme on peut le voir ci-après :

CRAnTkB TIf.

Circuit v^ a.

DÉSIGNATION

des

soudures.

Fer, Platine... .

Fer, Caivre. ..•

Cnivre, Platine,

Cairre, Plomb..

TEMPÉRATURE de la SQudure

soonise à l'expérience.

DEVIATIONS

de

l'aifuille

aimantée.

CiBCUlT TX^ 3.

INTBNSITi^lS

des

courants

électriques.

DÉSIGNATION des .

soudures.

Fer, Cuivre....

+ - Fer, Plalinr....

Cuivre, Platine.

TEMPERATURE

de la

soudure.

DEVIATION

de

l'aiguille

oiiuantée.

INTENSITES

du

courant.

Dans le circuit n*' i , on trouve :

P. fer — P. platine 86,07

Dans le circuit n*^ a,^on trouve :

p\ fer — P\ platine 4 6,5o P'. fer — P'. cuivre 35,18

Dans le circuit n° 3 , on trouve :

P\ fer— V\ platine 5i ^z P". fer — P\ cuivre "~38~ ^' ^'

Ces rapports sont sensiblement égaux, comme l'indique la théorie. Il n'existe cJfttre fux que de léij^k^s

^n tarant dç cette proportion la valeur de ^, et le suBstjtuiint dans lès expressions P. fer, P. argent ^ etc., bh trouve :

P . fer î 33,5o,

P. argent. 107,30.

P. or 106^80.

P . zîne 1 06,54.

P . cuivre io6j54.

P, étain. ., 102,^6.

P. platine 97î5o.

Ces vajeurs se rapportent à un circuit donné, car s^ on le change, les nombres ne sont plus les mêmes, if est facile néanmoins d'obtenir des nombres qui sont indépendants du pouvoir conducteur du circuit : là valeur P. fer — P, cuivre est proportionnelle à la température et au pouvoir conducteur du circuit. Si donc Ton représente par 8 la différence P. fer — P. cuivre pour un circuit dont le pouvoir conducteur est i et la température I , on aura , pour un pouvoir m et une température t,

P . fer — P . cuivre z=z m t 8, et, pour une autre dififiérence,

P . fer — P . platine = m i? &' ;

4'oîi Von tire

P . fer — P . cuivre ^

P. fer — P. platine p

Ce rapport est indépendant du pouvoir conducteur du circuit et de la température ; il est encore le même pour un circuit quelconque , en employant une température t' et un pouvoir conducteur m'.

L'expérience vériÇe complètement ce résultat théorique , comme on peut le voir ci-après :

CHAMTUC tif.

CmcviT n® »•

CiBCUIT N** 3.

DÉSIGNAinOH des • soudures.

rer. Cuivre... .

Fer, Plalinc. . .

Cuivre, Platine.

TEMPERATURE

de la

soudure.

DEVIATIOÎf

de

l'aiguille

oiiuanlée.

INTENSITES

du

courant.

Dans le circuit n^ i , on trouve :

P. fer — P. platine 86,07

P . fer — P . cuivre 27,96 "" Dans le circuit n*^ 2,^on trouve :

P', fer — P'. platine 46j5o .^

Dans le circuit n° 3 , on trouve :

P\ fer— P\ platine 5i ^ P". fer — P". cuivre "" 38 ~ ^ '^'

Ces rapports sont sensiblement égaux ^ comme l'indique la théorie. Il n'existe e^tve «ux que de J^ènes

En tîrant de cette proportion la valeur de Xy et 1 subistituiint dans les expressions P. fer, P. argent, etc.-^ "" oh trouve :

P . fer 1 33,5o.

P. argent. 107,30.

P. or 106,80.

P. zinc 106,54.

P . cuivre io6j54.

P. étain 102,26.

P. platine 97j5o.

Ces valeurs se rapportent à un circuit donné, car si on le change, les nombres ne sont plus les mêmes. ï est facile néanmoins d'obtenir des nombres qui sont i'*" dépendants du pouvoir conducteur du circuit : là valeur P. fer — P. cuivre est proportionnelle à la température et au pouvoir conducteur du circuit. Si donc l'on ï"^* présente par ^ la différence P. fer — P. cuivre po^r un circuit dont le pouvoir conducteur est i et la te»^"* pérature i , on aura , pour un pouvoir m et une t^*^' pérature f,

P . fer — P . cuivre =1 m t 8, et, pour une autre différence,

P. fer — P. platine = m t^' ; <J'où l'on lire

P . fer — P . cuivre J

P. fer — P. platine §'

Ce rapport est indépendant du pouvoir conducte^^ du circuit et de la température ; il est encore le mer^^ pour un circuit quelconque , en employant une temp rature t' et un pouvoir conducteur m\

L'expérience vérifie complètement ce résultat thé^ rique, comme on peut le voir ci-après :

CHATCTflE tll.

CiacciT ji** a.

K DÉSIGNATION 1 soudures.

TEMPÉRATURE de la SQudure

MHimwe à l'expérience.

DÉVIATIONS

de

l'aiguille

aimantée.

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