CHAPITRE III
hué k une diffcrence dans les réactions chimiques, ou bien à une difïcrence dans Ifs leni peintures des deux ' bouts (|ui sont inégalement attaqués, le bout plongé Je dernier étant le plus allac|ué, et celui dont la température est par conséquent la plus élevée. Ce ne sont pas là encore tontes les causes qui concourent à IVffel général; nous y reviendrons dans un instant. Pour flécider l'alternative, nous devons reclierelier ce qui arrive qiiand on plonge dans un liquide conducteur de réiectricité les deux bouts d'un fil de métal, non attaqué parte liquide, et n'ayaut pas la même température. P*«iions encore de l'acide nitrique et deux bouts d'un •neme fil de platine ou d'or, mis en communication avec 'e multiplicateur, et dont les surfaces soient parfaitement "eites. En général, il n'y aura aucun trouble dans l'équilibre des forces électriques à égalité de température; mais ^' l'on retire l'un des bouts pour élever sa température, et T»'on le plonge ensuite dans l'acide, on a un courant qui ^3 du bout froid au bout chaud, c'cst-à-dirc que le premier Pfemd au liquide l'électricité ficgative. En comparant ce •"esullat à celui de l'expérience précédente, ou trouve que ^' »a cause du phénomène, c'est-à-dire la chaleur, était '* m^me dans les deux cas, le courant, dans le premier, ^***'ait dû être dirigé dans une direction contraire, puis- *ÏUe le bout plongé le dernier, qui est le plus attaqué et **ltii dont la température est la plus élevée, aurait dti P''*?iidre l'éleclricité positive, au lieu de l'électricité né- S*lîve. Dès lors nous sommes obligés de reconnaître ^"çore rexistenoe d'effets électiiquea dans les actions •^'Iniques, Le principe étant posé, nous allons en suij''^ les conséquences dans Ions les cas où les particules *^a corps se séparent pour se combiner avec d'autres, éprenons l'appareil ou les deux bouts d'un fil d'or *tigent dans de l'acide nitrique pui-.
. Si l'on ajoute une très-petite quantité d'acîde liydro- U *lorique , près de la partie immergée d'un des deux, •^î afin de former de l'eau régale, l'aiguille aimantée ^Honce aussitôt, par sa déviation, l'existence d'un cou-
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68 DÉGAG. DE L^JÊLEG. DANS LES SUBST. MmÉR.
mets situés aux extrémités d'un même axe ne sont pas formés d'un même nombre de facettes. Ce cristal déroge donc à la loi de sym^étrie.
Haùy a trouvé que les forces étectriques s'exerçaient dans les directions des quatre axes, de manière que celui des deux angles solides relatifs à un même axe, qui se trouvait reqiplacé par un autre, donnait toujours des signes d'électricité positive par refroidissement, tandis que l'angle solide opposé, qui était resté entier, manifestait constamment rélectricité négative. Les figures Sy, 38, 39, représentent des cristaux de tourmaline, de topaze, de boracite, dans lesquels on voit que les sommets ne sont pas semblables.
a6. M. Brewster a annoncé qu'un certain nombre de substances jouissaient des propriétés électriques par U chaleur (1), savoir :
Sçolézite.
Mézolite. ^
Mézotype de Groenland.
Spath calcaire.
Béryl jaune.
Sulfate de baryte.
Sulfate de sti^ontiane.
Carbonate de plomb.
Diopside.
Spath fluor, rouge et bleu.
Tartrate de potasse et de
soude.
Acide tartrique.
Oxalate d'ammoniaque.
Oxymuriate de potasse.
Sulfate de magnésie et de
soude.
Sulfate d'ammoniaque.
Sulfate de fer.
Diamant.
Orpiment jaune.
Analcime.
Améthyste."
Quartz duDauphiné.
Idocrase.
Mellite.
Soufre natif
Grenat. .
Dichroïte.
Sulfate de magnésie.
Prussiate de potasse.
Sucre.
Acétate de plomb.
Carbonate de potasse.
Acide citrique.
Oxymuriate de mercure.
(x) Annal, de Ch. et de Phys., t. xxvm.