‹ Traité complet du magnétismeChapitre 91 sur 192 · DES MACHINES ÉLECTRIQUES · texte numérisé non relu

DES MACHINES ÉLECTRIQUES

§ 1®'. Des machines électriques ordinaires*

laS. Nous avons fait connaître , dans le chapitre IHi les procédés à l'aide desquels on excite la puissance électrique dans les corps; il nous reste à exposer les appareils qui servent à donner à cette puissance le plus haut àt' gré possible d'énergie. Ces appareils sont appelés îft^' chines électriques ; ils se composent de trois parles distinctes : d'un plateau en verre, de frottoirs et de conducteurs isolés. La forme et la disposition de ces parti^^ varient à l'infini et constituent autant de machines. I-^^ conducteurs servent à recueillir et à conserver l'électf^^ cité que les deux autres dégagent par leur frottem^^ mutuel.

Un tube de verre bien sec, ou mieux encore un b^" ton de gomme laque de quelques décimètres de longueU^^ frotté avec un morceau d'étoffe et présenté à une sph&^ isolée de métal, constitue la plus simple des machin^^ Si l'on veut recueillir en même temps les deux élect^^' cités, il faut isoler le frottoir et le corps frotté.

Otto de Guerike a eu le premier l'idée d'accumul^^ sur un corps, par le frottement, une grande quautî^, d'électricité. Son appareil consistait en un globe de sot^' fre, monté sur un 'axe horizontal , auquel il imprima' avec une main un mouvement de rotation, tandis que l'a ^^ tre était appliquée sur la surface du globe. T^e frotteme^^ qui en résultait produisait AJn dégagement d'électrici*^^

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