‹ Traité complet sur la maladie scrophuleuseChapitre 140 sur 236 · DEUXIÈME PARTIE. 3l · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE. 3l

a*'. Dans F adolescence ^éve'û de Pimagination, circonstance propre à l'étude de la poésie.

3^. Enfin dans l'âge adulte , développement du jugement et du raisonnement ^ c'est alors que l'on peut travailler avec succès les sciences exactes, le calcul, les mathématiques , la chimie, la physique, etc. ; c'est alors seulement, qu'il est permis de se livrer à l'étude de la philosophie.

En suivant cet ordre prescrit par la nature on aura le précieux avantage de perfectionner l'intelligence^de l'homme, sans énerver sa constitution physique.

Tels sont les principes généraux qu'il convient d'adopter pour l'éducation de l'enfance, en modifiant leurs applications suivant les lieux, les fortunes et les circonstances dépendantes du sujet lui-même. C'est, je le redis encore, de cette première éducation que dépendent la santé, la force, et par conséquent le bonheur de l'homme ; c'est par elle seule que nous pouvons espérer de perfectionner l'espèce humaine, de la préserver de toutes ces funestes maladies qui l'affligent dès ses premières années, et spécialement de l'éiffection strumeuse dont le traitement curatif doit maintenant nous occuper.

3l8 TRAITÉ SUR LES SCROPHULES.

DEUXIEME DIVISION

J jES scrophules sont , comme nous l'avons déjà dit, une de ces affections qa'il est impossible de traiter efficacement sans en connaître la véritable nature. Nous avons, dans la première partie, accordédes développemenstrès-étendus à ce point important , parce qu'il était indispensable de fixer \3. fluctuation des opinions sur le caractère essentiel de celte maladie. Ne trouve-t-on pas la meilleure preuve de cette nécessité^ i*". dans les superslilions aveugles qui jadis furent célébrées pour le traitement des écrouelles ; 2°. dans cette opposition manifeste entre les moyens préconisés par les difféiens auteurs ; 3**. enfin dans cette foule de médicamens, souvent contradictoires, empruntés aux trois règnes , tour à tour vantés comme spécifiques , et abandonnés comme dangereux.

Revenus à des idées en même temps plus simples et plus vraies , nous devons employer tous nos efforts à soulager les infortunés scropliuleux par des moyens plus naturels et plus efficaces. Mais ce n'est point faire assez , il faut encore les affranchir du ious dansereiix de la

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