DEUXIÈME PARTIE
si C€5 famigations . soit sèches, soit hcioîdes. font naitre une toux même légère . u fâot. sans différer, en suspendre l'usage.
U sera bon de Mre, tous les deux ou trois jours, sur la peau des membres et da tronc, quelques frictions avec une fîanelje imprégnée du liniment ammoniacal suivani . — huile damandes douces. 5vj: — ^camphre, 5 i) : — ammoniaque 5J.
Les bains hydro-sulfureux préconisés par quelques auteurs, les fumigations sulfureuses conseiUées dans les maladies du tissu cutané . les bains de sable chaud, mais surtout les bains aromatiques, soit liquides, soit en vapeurs, et d'après le nouveau procédé, peuvent, comme movens accessoires, avoir de très-srands avantâges dans le traitement des scrophules . en produisant sur la peau, et consécutivement sur tonte réconomie . des excitations salutaires.
n. T G NIQUES.
]Xous regardons comme tels la plupart des végétaux amers ; mais il ne Êiut pas les employer sacs choix et sans discernement. Oîi a beaucoup van lé le vin , le sirop de quinquina , les décoctions de cette écorce, celles de bardane, de centaurée, de douce-amère , etc. etc. Le houblon et la gentiane nous semblent mériter la préférence, et leur efficacité . pour coucourir à la guérison des
scrophules, nous paraît tellemen t bien démontrée par l'expérience , que nous indiquerons le mode d'administration le plus avantageux, sans cependant leur accorder aucune vertu spécifique.
Four le houblon, — La meilleure préparation est sans contredit la décoction. On la fait avec l'eau de rivière, dans laquelle on projette, lors de l'ébullition, les sommités de la plante, en laissant bouillir pendant vingt minutes. Le sorophuleux doit faire un usage habituel de cette décoction avec ou sans vin , à ses repas et dans leurs intervalles. Elle offre une saveur désagréable au goût, pendant les premiers jours; mais il faut persister avec fermeté dans son emploi, qui devient bientôt supportable; j'ai vu jnême un assez grand nombre de malades la prendre avec plaisir après \jlx\ certain temps , et la préférer à toute autre boisson.
Pour la gentiane. — On pourrait employer la décoction, mais le vin amer est beaucoup plus avantageux. Voici la formule que nous proposons, en faisant observer qu'il faudra la varier suivant l'âge, le sexe, le tempérament du malade, etc. Prenez, i°. bon vin blanc, un litre; — 2°. racines de gentiane sèches et concassées, §i^; — 3°. racines de raifort sauvage, 5 ij ; — 4^. écorces d'orange, 5 j; — de cannelle, 5 {?; — 5®. carbonate de potasse, 5 j. Renfermez le tout diins une bouteille bien bouchée, que vous ex-