DEUXIÈME PARTIE
VERTÉBRALITIS.
De tous les moyens exciîans, le moxa, conseillé par Polt, est le plus avantageux; on en répète l'application autant de fois que l'exigent les circonstances, avec Tattention de le placer toujours sur les parties latérales de la vertèbre affectée, à la distance d'un pouce et demi de son apophyse épineuse. Quant aux abcès par congestion , qui peuvent survenir dans cette maladie, on ne doit les ouvrir que le plus tard possible, en suivant les préceptes que nous avons donnés relativement à cette opération dans le traitement des abcès strumeux.
liUXATION SPONTANÉE.
Il serait aussi dangereux que peu raisonnable, de tenter la réduction après le déplacement des surfaces articulaires , comme l'ont conseillé quelques auteurs, en prenant celui-ci pour la maladie principale, trompés par le terme défectueux de luxation spontanée. C'est alors qu'il est bien important de ne pas fatiguer le membre par des marches fréquentes et prématurées, lors même que la guérison s'est effectuée avant le déplacement , mais surtout lorsqu'on n'a pu l'obtenir qu'après ce dernier, soit par une ankilose, soit par une fausse articulation^ dans ce cas, ew effet,
44^ TRAITÉ SUR liES SCROPHULES.
les récidives sont très -fréquentes , et presque toujours mortelles.