QUATRIEME SECTION
Hérédité des scrophuîes.
D'après les idées jusqu'alors adoptées sur le caractère de cette maladie , on avait peine à concevoir qu'elle pût être en même temps héréditaire et non contagieuse ; aussi la plupart de ceux qui ont rejeté la contagion ont-ils également nié l'hérédité, tels sont Withe, Faure, Chambon, etc. ; mais il est maintenant bien facile de concevoir que cette affection peut et doit même se transmettre du père aux enfans sans caractère contagieux» Hériter des scrophules de ses parens , n'est donc point en recevoir un principe morbifique particulier , mais seulement une constitution imparfaite et profondément altérée. Ce qui le prouve sans réplique , c'est qu'il n'est pas nécessaire que le père ou la mère soient scrophuleux pour donner le jour à des enfans affectés en naissant de cette fâcheuse maladie; il suffit qu'ils se trouvent en des circonstances capables d'influencer d'uu^