PREMIERE PARTIE
une observation de la plus haute importance, relativement à la thérapeutique de l'alTeclion qui nous occupe. On rencontre quelquefois des se rophuleux qui , faisant exception à la règle générale que nous venons d'établir dans l'exposition des symptômes , sont doués en même temps de l'étiolement organique et d'une sensibilité pourainsi dire excessive ; chez lesquels la moindre excitation physique, chimique ou mentale , détermine une réaction prompte et très-marquée. J'en ai rencontré plusieurs qui présentaient ce caractère joint au développement très-heureux des facultés intellectuelles y et dont l'aptitude aux travaux de l'esprit avait quelque chose d'étonnant.
Le ti^aitement applicable à des individus de cette nature doit nécessairement différer, comme on le conçoit par avance , de celui qui convient aux sujets dont le physique et le moral présentent la torpeur et l'engourdissement naturels à l'affection strumeuse. Nous indiquerons dans la seconde partie les modifications qu'il doit éprouver sous ce rapport.