IV PRÉFACE
bien difficile, dans un pareil livre, de ne pas dire quelques mots de la valeur des combustibles.
Le chapitre troisième donnera l'historique du chauffage, tandis que le quatrième décrira tous les systèmes et appareils de chauffage modernes, en commençant par les cheminées; nous parlerons de leur construction et des nombreuses causes qui peuvent les faire fumer. Ce même chapitre donnera en même temps les appareils proposés pour empêcher les cheminées de fumer et y apporter toujours un rertiède plus ou moins efficace. Il traitera ensuite des poêles, des calorifères à air, à Teau, à la vapeur, et à l'eau et à la vapeur combinées, enfin du chauffage au gaz.
Le chapitre cinquième s'occupera du chauffage des diverses parties de l'habitation; enfin, le sixième, du chauffage des édifices publics. Ce chapitre terminera la première partie de notre livre.
Le chapitre septième, qui ouvrira la deuxième partie, donnera les principes généraux de la ventilation et exposera la théorie et la pratique de cette science en faisant connaître les lois et les principes qui la régissent.
Dans les chapitres suivants, nous donnerons les applications de la ventilation soit par des cheminées ordinaires ou spéciales avec ou sans appareils, car plusieurs systèmes de ventilation sont en présence : celui qui se pratique dans les mines depuis un temps immémorial; il procède par l'aspiration naturelle, ou plutôt artificielle, car cette aspiration est produite à l'aide de feux allumés dans les puits d'aérage. Celui par insufflation, dans lequel, à l'aide de ventilateurs, on oblige l'air neuf à pénétrer dans les locaux à assainir. Ce dernier système prend l'air frais dans des caves et le dirige dans les locaux à rafraîchir, et cela à l'aide de puissantes machines.
Du reste on est obligé, suivant le cas dans lequel on se trouve, d'employer tel ou tel autre système, car dans des questions aussi compliquées, il ne saurait y avoir de solution absolue.
Dans une courte conclusion, nous résumons notre travail et nous repassons les principaux systèmes, en nous efforçant de faire valoir les avantages et les inconvénients qu'ils présentent, car nous devons dire que théoriciens et praticiens sont fort divisés et seraient souvent bien embarrassés pour démontrer qu'une solution est préférable à une autre; mais ce qu'il y a de consolant, c'est que si nous sommes divisés sur les meilleurs moyens à appliquer, nous sommes au moins tous d'accord sur l'uti-