‹ Traité complet théorique et practique du chauffage et de la ventilation des habitationsChapitre 22 sur 64 · F HT · texte numérisé non relu

F HT

(I) Si la iMlion des lupux cl les penlci sont éUblica dsni de bonnes praportioiu, les tsm» d'expansion devienncDl inuliles.

Du reslc, une faible distance vcrlicale entre les tubes dasccnsion et de retour suflll pour que la moindre dilTérencc de température déleraiine la circulation.

LES APPiRULS DE CBIUFTAGE MODERNES. 99

murs, ou bien canalisii-r res luyaux dans le sol, â rex-de-cljiiussi-o, ou <luns les pl.incht>rs aux autres éla^es. Dans ce cas, I^s coiuluiles sont recouvertes de grilles ajourées plus ou iiiiiiiis iJécoralivcs, ou de plaijuns mélaltiqucs.

Vn bon modèle ilo grille est celui qui est représeulé {uir noire ligiiru 133. Nous le reru m mandons de [irérérciicc h tout aulrc parce que, quoique irès-solide, il ne préscnle qu'une section vide de 50 p. HX) environ.

31 On élablll des gaines verticales le long des murs ou dans leur épaisseur, si c'est possible, et ou ménage des regjirds au droit de cbaque Joint pnur surveiller les fuites qui pourraient se produire. Ce dispositif permet l'introduction de l'air neuf et lï'vacuatioii de l'air vicié. Il permet aussi de rejeter les eaux de fuites. Ce

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procédé est Iri-s-usilé en Angleterre; \\. d'IInnielincuurt a fuit en France de grands elTurls fuinr le vulgariser.

Notre ligure i'M montre ccdisposilifétablidedeut façons; le tiilie d'eau chaude monte dans une gaine et donne de l'air cliaud en b, prend l'air de la pièce en a, et le rend mélangé à de l'air neuf en b.

La seconde disposition (même ligure) prend de l'air extérieur en c; celui-ci s'éclinuiïe dans la gaine et sort en (/.

i> En sous-sol ou dans une cave, on peut placer des tuyaux ou des surfaces de transmission sur lesquelles on fait arriver de l'air neuf; eelui-ci s'échauiïe au contact de ces surfaces, on le dirige ensuite par des bmiches dans les locaux h chaulTer, comme s'il s'agissait de simples cAloriféres â air chaud.

Nous venons de décrire les quatre dtsposUions principales qu'on a adoptées pour le chaulTage à l'eau chaude par circulation; nous ajouterons encore que les appareils de chauffage sont des poêles remplis d'eau, ou simplement munis de serpentins à leur intérieur; du jeste les appareils que nous décrirons bientôt comme récipients de la vapeur, peuvent également servir comme surface de chauffe 4>our l'eau cliaude.

Pour obtenir 15 à 16 degrés de chaleur avec une température extérieure de — i" ou 8", il faut que les surfaces de chauffe soient calculées k raison de 25 k 27 mètres carrés pour 1000 mètres cuhes;dans les hôpitaux ou dans les étahlissements analogues, il faudrait même élever la surface de chauffe jusqu'à 32 et 34 mëlres carrés pour 1000 mèlres cuhcs.

Quand on emploie pour ce sjstème de chauffage la réunion de nombreux tuyaux pour chauffer sur un point donné, cela nécessite beaucoup de joints; pour diminuer le nombre de ceux-ci, on se servait anciennement de grandes caisses rectangulaires en fonte ; elles avaient peu de profondeur, et leurs grandes faces étaient maintenues par des entreloises venues de fonte ; noire figure (35

fait voir de face la position de ces caisses dans une canalisation ; a est la caisse, montrant les deux ouvertures faites pour recevoir tes tuyaux d'eau; (, le conduit dans lequel l'air s'échauffe; on se sert de l'air du local, ou bien on le prend extérieurement; enfin c est la grille recouvrant la canalisation.

La figure 136 montre la coupe de cette caisse.

Pour proRter des avantages de ce mode de chaulfage, et pour ne pas subir les désagréments des tuyaux dans les apprtements, on établit dans les caves de grands réservoirs traversés par un grand nombre de tubes à nervures. L'eau.

chaude chauffe ces tubes, qui sont traversés par un courant d'air froid, et qui correspondent chacun à une bouche de chaleur desservant une pièce.

Notre figure 137 montre un de ces tubes a plongé dans Teau du réservoir b.

Quelquefois les ailettes, au lieu d*étre à Tintéricur du tube, sont placées sur sa face extérieure et ont beaucoup plus de longueur. Noire figure 138 montre cette disposition. On pourrait même fondre des tuyaux qui, au lieu de huit ailettes, pourraient en avoir un plus grand nombre.

Nous ne nous appesantirons pas plus longtemps sur le chauffage à Teau chaude par circulation à haute et à basse pressions; nous en reparlons plus loin à propos du chauffage des serres, et dans la deuxième partie de notre traité à propos de la ventilation.

Nous donnerons même une installation complète du chauffage à l'eau établie dans les bureaux de la traction du chemin de fer d'Orléans par les soins de M. Forquenot, ingénieur en chef du service du matériel et de la traction.

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