‹ Traité d'agriculture [microforme]Chapitre 13 sur 43 · FR RE RAM CRE TEE CA N TS · texte numérisé non relu

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ment que possible, afin que chacun puisse la mettre en pratique et en tirer les avantages qu’elle procure

FAçon.—On prend du fumier frais de cheval mêlé avec de la litière, pour faire des couche chaudes ; on l’étend avec ue fourche de fer ; 0 en fait un lit de cinq pieds de large, sur telle lon gueur que l’on juge à propos, suivant le besoï qu'on a; on l’élève d'au moins trois pieds, pal différentes couches, on met par dessus un cadre de madriers de quatre pieds de large sur douze di long. On établit sur ce cadre, en queue d’arond O des tringles de trois nieds pour recevoir des chassi vitrés et bien mastiqués, de trois pieds de large sul

quatre de long, qui doivent glisser entre ces tringleslles : On doit donner à ces eadres quarante-cinq degréf Q de pente vers le soleil du midi. On couvre le toulBn p

de paillassons, ou de paille, pour les mettre jou et nuit à l’abri du froid ; on jette par dessus des planches pour empêcher le vent de les enlever ; où Ôte les couvertures quand il fait soleil, et on soulèvi le derrière des chassis, pour chasser l'humidité e donner de l'air: au bout de huit à dix jours, ot plante un bois dans la couche, pendant quelque minutes, on se le met sur la joue, et si la chaleu n’est pas trop ardente, on répand sur la couche si pouces d’épaisseur de bonne terre, bien ameublie on l’y laisse jusqu’à ce qu’elle soit réchauffét au point de pouvoir recevoir la semence, san risque de la brûler ; alors on y sème les graines d melons, de concombres, de citrouilles, de céleri de choux, d'oignons, de laitue, de cresson, d

sse la mettrkauge, de pimprenelle, de piment, etc., que l'on a elle procurelkoutume de trausplanter ensuite en plein air. is de chevalË Le succès de ces couches dépend du soin que des couche on prend à les préserver de la gelée : si l’on s’ap- H e de fer ; oïberçoit que leur chaleur diminue, on coupe l’excésur telle lonlant du fumier autour du cadre, que l’on remplace, nt le besoïllvec du fumier chaud, d’abord sur le derrière, ens pieds, paluite sur le devant et progressivement à chaque ; un cadre débout, jusqu’à ce que la chaleur soit suffisamment 14 ur douze dfétablie. 11 eue d’arondeR On arrose les pieds des cucurbitacées, avec de } ir des chassiWfeau dégourdie, maïsæoint les feuilles ; pour cela s de large sul faut employer le goulon de l’arrosoir seulement ; > ces tringleslles autres plants s’arrosent coinme à l’ordinaire. cinq degré Quand la saison est propice, on repique les plants 11 ouvre le touln pleine terre, par un temps couvert, ou pluvieux, : mettre joulbour assurer ja reprise ; on couvre avec des 4 ar dessus deffloches, des vitraux, ou des branches, que l’on hi s enlever ; oïoulève, de temps à autre, pour donner de Pair. ni et on soulèvæ Outre ces couches chaudes, on en fait de l'humidité Æourdes, comme suit ; on creuse une fosse d’un dix Jours, 0ied, ou d’un pied et demi de profondeur sur quatre dant quelqueieds de largeur et aussi longue que le besoin le desi la chaleuhande ; on la remplit de fumier chaud de cheval et la couche sin y met par dessus six à huit pouces de bonne Hi ien ameublirre, on la couvre de branches de sapin, et aus- 4 it réchauffé@itôt qu’elle est modérément chaude on la sème, on 484 emence, Sal couvre et on la soigne comme une couche | les graines d£haude ; on éclaircit les plante, en temps et en 4] es, de célerkeu, et on repique en pleine terre ceux qui sont de \ cresson, don, LI

On arrête les cucurbitacées et principalement les melons et les concombres, lorsqu'ils ont quatre | feuilles ou plus, en ôtant avec Pongle, la tête de la tige, pour leur faire pousser des branches latérales, que l’on attache ensuite sur la terre, avec de petits crochets de bois, de droite et de gauche, au troisième nœud.

On ne doit pas laisser, sur chaque branche plus de deux melons. On enfonce l’extrémité de la branche dans la terre pour aider à nourrir le fruit ; mais on doit laisser dépasser le petit bout pour assurer la reprise et l’empêcher.de courir.

On ne lève les melons que lorsqu'ils commencent | à se séparer de la tige, ce que l’on découvre facile- À ment en examrinant la queue qui se détache natarellement, et par odeur qu’ils répandent. On doit à laïsser aux gens opulents des villes l'érection des serres chaudes en pierres, celles que j'ai décrites suffisent pour ceux des campagnes.

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