‹ Traité d'agriculture pratique [microforme] (volume 2)Chapitre 11 sur 80 · PS ES · texte numérisé non relu

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tain damélioration de l'espèce ; les cultivateurs aisés et qui entendent leurs intérêts doivent sacrifier quelque chose pour se procurer un taureau anglais ou américain, et porter aux élèves une attention et des soins particuliers.

Ils doivent se souvenir du proverbe qu'on a rien

sans peines.

La nourriture ordinaire des bœufs pendant l'hiver est la paille, à laquelle les cultivateurs qui entendent bien leur intérêt, ajoutent, de

temps à autres du foin, même des naveaux, des À patates et autre légumes, enfin de les trouver le

printemps en état de reprendre les travaux ils ont soin de tenir leurs étables propres et bien

. airées, d’enlever leur litières souvent pour évi- |

ter les maladies que leur mal-propreté cause,

ils les font sortir toutes les fois que le temps le E permet, les menant à l'abreuvoir, deux fois par h jour et les rentrant soigneusement quand le M

temps est froid.

On devrait leur nettoyer le corps quand ils À sont sales : le pansement à la main leur est À aussi utile et salutaire, qu'aux chevaux. On |!

en doit faire autant pour le taureau et les vaches.

ajoute deux bouëttes par jour, matin et soir, de son mouillé ou de légumes cuits. On doit les traire deux fois par jour et ne cesser qu’un . mois ou deux avant qu'elles vêlent ; on doit les surveiller, en tout temps, mais plus parti-

culièrement quand elles sont prêtes à vêler ; |

les soins doivent être doublés, quand elles ont

Si on veut tirer tout le profit possible des vaches et leur faire donner beaucoup de lait, | outre la nourriture ordinaire aux bœufs, on |

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des veaux ; ces faibles animaux demandent à les partager avec leurs mères, et comme ces goins sont les mêmes que ceux déjà indiqués pour les jnments et les poulins on doit y avoir recours et s'y conformer.

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