PES TRE
SRE ES ETS 2 Peer eo A RÉ EEE
collet des racines le plant qu’on destine & former une haie; on lève ce plant, avec ses:
racinés, et of le plante dans une double rigolé, assez ptofonde ét assez large pour qu’on puisse étendre les racines dans toute leur longueur, à quätre où six pouces de distance, et même plus, de manière que ceux d’un rang soient vis< à-vis le vide de l'autre ; on les couvre d’üneterre bien meuble, ét on les conduit dans la. suite comme les arbustes épineux.
Quélques-ans veulent qu'on emploie, parpréférence, des arbres fruitiers, dont on en laisse ün, de dix pieds en dix pieds, s'élever au-dessus de la hauteur ordinaire des haies.
Les' bois commencent à être éloignés des:
habitations en Canada, et les charroïs dispendieux ; c’est pourquoi je recommande aux habitdnts' dé planter des haïes vives pour y sup: pléer’avant qué les forêts soient entiérement. dégarnies, ou si éloignées, qu’on ne puisses'en procurer qu’à des prix exorbitants.
Palissades.
Les palissades ne sont autre chose que des: | plantations d'arbres, soit pour border une-
avenue, soit pour cacher. une vue désagréableou ,inutile; de vraies haies vives, excepté.
qu’elles sont moins compactes.
Barrieres.
Que les terres soient encloses d’une façon ou: d'üne autre, il n’en faut pas moins pour faciliter
les éommunications intérieures et'extérieures :: elles doivent être construites simplement et. solidement, soit qu’elles ouvrent d’une seule: pièce, où en deux, sur des pivots de bois ou dæ.
ne &.
s ses:
golé, uigse ueur, nême t vis d’une ns la.
À par” )n ef er AU--
ss des.
ispen-
. habiy sup= ement.
puisse
ue des:
une éablecepté-
on Où:
ciliter:
eures ;:
ent ‘et:
seule:
ou dé.
fortes pentures, soit qu'elles glissent entre deux piquets. Celles qui ouvrent d’une seule pièce doivent avoir un balancier à la partie TL qui croise la barrière, supporte sori po db, et facilite l'ouverture et la fermeture. Ellés ‘sont ordinairement plus longues que:
hautes : elles doivent avoir huit pieds de long sur quatre à cinq de haut, et garnies de barreäux dans toute leur longueur, ou six pouces de distance ; à côté de ces barrières on en doit pratiquer une moyenne, de trois pieds de large, pour le passage des animaux et un échellier pout celui des hommes de l’autre côté.
Pieux et Perches.
Il a été constamment d'usage dans le pays, de clore en pieux et en perches, quand le bois. était commun et à la maïin; mais comme il devient de jour en jour plus rare et plus éloigné, et que le renouvellement de ces clôtures devient fort dispendieux, il sérait sage et prudent d'y suppléer par un moyen où par un autre ; et c’est pourquoi j'ai propose celui des haies vives, soit er arbustes épineux, soit en arbres forestiers, ou fruitiers ; il m'en: reste cependant encore un à proposer : celui
Ides murs en pierre sèche, ou en mortier.
Mors.
On ne peut disconvenir qu'un mur en pierre ne remplissé bien le but proposé, qui est de: séparer les héritages, et de mettre les récoltes l'abri des dégats des hommes et des animaux ; aais ils sont plus dispendieux, et ne rapportent pas de bénéfice comme les haïes vives ; ajoutez à cela qu'on ne peut contraindre son voisin à