CITROUILLE
L yaune grande variété de citrouilles auxquelles on a donné divers noms comme courge, potiron, citrouille iro-
quoise, mais nous ne considèrerons que
@S la culture en grand de celles qui sont
introduites dans le pays, sans égard aux noras. | :
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La terre la plus végétale, la plus meuble et la plus riche tout à la fois, convient essentigllement aux racines tendres et délicates de ces cucurbitacées ; on les sème ordinairement ou on les transplante sur du terreau riche et bien consommé, déposé dans des fosses, sur du fumier long. Ces fosses doivent être alignées et espacées de quatre à cinq pieds.
Dès que la terre où l’on a planté ou semé des citrouilles, commence à se couvrir de plantes nuisibles, on doit les détruire sans délai; cette opération se fera facilement, promptement et économiquement avec la herse à dents de fer, si on a eu soin de bien aligner tous les plants.
A mesure que les tiges s'étendent, on les dirige convenablement et pour les fixer on les charge de terre vers le milieu de ‘eur longueur, ce qui les enfonce et leur fait prendre racine.
On enlève les fruits avec précantion, à mesure qu'ils mürissent ayant soin de leur laisser le pédoncule entier; on les fait sécher au soleil avant de les entrer dans un lieu sec, clos et couvert; ces énormes fruits fournissent aux bestiaux un abondant aliment pendant l'hiver.
M. De Père, que nous citons toujours avec plaisir, propose les rotations qui suivent :