‹ Traité d'agriculture pratique [microforme]Chapitre 50 sur 120 · LA GOURME · texte numérisé non relu

LA GOURME

N ne connaît pas la cause de cette maladie, il semble que c’est une crise que les:

animaux doivent éprouver dans leur jeu-

©7© ne âge.

à Elle se manifeste par un simple écou- Lo lement d'humeur, par les naseaux, avec, ou sans une fièvre, avec une toux; lorsqu'elle est sans ces accompagnements, elle est fucileà guérir,

On met le malade à la paille et à l’eau blanche, on lui enveloppe la ganache d’une .peau d'agneau, la laine en dedans, après avoir frottéles glandes lymphatiques avec un peu d’onguent d’althéa.

Si au milieu de la glande engagée on sent une pelotte dure, et que la douleur soit vive, il faut favoriser la formation du pus, en appliquant un cataplasme de quatre oignons blancs et quatre poignées de feuilles d’oseille, le tout. cuit et incorporé dans du saindoux.

à échauffan Quant à la gourme accompagnée de fièvre, Æ beaucoup

de dégoût, de tristesse, de battement de flancs vets, le fo de toux pénible, de difficulté de respirer, elle en ver, à est plus rebelle ; la saignée est utile dans ce D cer par de Cas, lorsque surtout l'inflammation est considé. Æ reproduct rable. Des décoctions de plantes émollientes

<n vapeur, en injections et en cataplasmes font

un grand bien : quelquefois un ,cautère, ou un ES Bo #séton, devient indispensable. Ë tourn

| leur f LA POUSSE o plus «

ST une maladie dont la nature et le on de siége sont inconnus ; elle est caracté. Mpètres et : risée par des signes assez faciles à sai. Bplus en rer sir quand ils sont portés au dernier Bméritent d degré, mais difficiles quand l'affection Mcultivateu n’est pas grave. L L'espèce

Le symptôme le plus apparent est une cer. REdans ce pa taine gêne de la respiration : dans le temp: dociles, et de l'inspiration l'élévation graduée et régulière Mfeproche e

des côtes, tandis que dans l'expiration le mouvement d’abaissement est à peine commen:

cé qu’il s'arrête subitement, s’interrompt pour recommencer et achever de se faire ensuite tranquillement ; c’est là les signes caractéris. tiques de la pousse. crois.

Les causes présumés de cette maladie sont Ie trouver le trop de nourriture, une nourriture échauf. ui, par le fante et continuellement sèche, une exercise ervices, € trop forte immédiatement après la réplétion de Eflans les n l'estomac, enfin l’hérédité. peines et

Il n’y a point de remède à cette maladie dont Æ Le choi la bonté ne soit contestée. Le seul propre à Smportand faire servir longtemps l'animal qui en est affec- Mes anima té, est de lui donner des aliments qui, sans être

Pour co les cultive par le cho pu de l’étr

échauffants, donnent sous un petit volume beaucoup de matière nutritive, telle que les navets, le foin ou la luzerne coupés et donnés en ver, à supprimer le foin sec, à le remplacer par de bonne paille et à les éloigner de la reproduction.

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