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mblement, yie etune , AUX COr- “èdent l’éfois après.
se manimeur, quoi tumeur il tation ntà
toucher les taches de cangréne avec un fer
rougi jusqu'au vif; ensuite penser l'ulcère avec un onguent de deux onces de styrax, de deux drachmes de térébentine et d’un drachme de quinquinna en poudre. Si l’ulcère tend à suppurer où suppure, il suffit de donner un breuvage d’une once de thériaque d’une demilivre de décotion d’oseille et d'une demi once de camphre dissous dans l’eau de vie ; si la sappurativn est imparfaite, si le plus est san-
Quuinolant, dissous et fétide, il c‘nvient d'avoir
recours au breuvage d'assa fétida, de gomme amoniac à la dose d’une demi once de chaque bouillie dans une livre de bon vinaigre. Si malgré ces reinédes la mortification fait des progrès, on doit administrer le quinquina, l'épecacuanha, le champhre dans une décoction de genièvre macérée dans le vinaigre. La
Mplaie se pense avec le dijestif plus ou moins
animé jusqu'à la parfaite guérison. L'ulcère icatrisé, on achève la cure par une médecine lune once de feuilles de sené, sur laquelle on etie une livre d’eau bouillante, on y ajoute une pnce d’aloes et deux drachmes de camphre afin l'entraîner au dehors un reste d’humeurs. Le Belier est le mâle de la brebis et le mouton est e bélier châtré.