ESPECE OVINE
ES animaux dans le pays sont petits et peu chargés de laine. Leur seul mérite est d'être exempts des maladies épidémiques qui attaquent si fréquemment les troupeaux d'Europe. «
L'intérêt des cultivateurs ici est d'en
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améliorer l'espèce au moyen de beaux béliers étrangers, qui les déd” 1mageront amplement M deux tie: par l'abondance de ler aine, le haut prix de qu'onyf leur viande dans les marcaés, qui doublent le Æ brûler, d produit des nôtres. laisse uni La nourriture des moutons, l'été, se trouve Æ avec une dans les pâturages, celle d'hiver consiste dans D suite, on un peu de foin, dans du pesas et quelques ra- Æ tité dans cines et plantes légumineuses, comme patates, Æ qu'elle ne naveaux, carottes, feuilles de choux, on y} cher avar ajoute par fois de l’avoine et de l’orge moulu, Sion n La partie la plus précieuse de ces animaux ruisseau, est la laine. La blanche est Ia plus estimée. ne dans u La tonte se fait le printemps, lorsque les grands nouvelle froids pe sont plus à craindre. Lorsqu'elleestÆ blée par « achevée, on la plie et lie, avec de la paille ; on la tient en hottes dans un endroit sec, à l'abri | du soleil et de la poussière, Les laines se con. On doit servent plus longtemps en suint que dégrais-R prêtes à n
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sées, en sorte qu'on doit les garder dans cetBtres, les 1 état jusqu’à ce que l'oh veuille les employer. état d'alls Aussitô
Preparation de la laine.
La première dépuration de la laine et quik enlève la presque totalité des ordures est, après avoir tiré les diverses sortes de laine qui composent une toison, de les mettre séparé:
ment dans des paniers, qu’on place sur le cou rant d’une rivière ou d’un ruisseau et qu’on re tire et plonge de temps en temps, avant soi de remuer la laine avec un râteau à dents dt cela de le bois, jusqu’à ce qu’il n’en sorte plus d’ordure on châtre alors on les retire et on les fuit sécher au soMrecomma leil. quatre dd La seconde opération, avant de l'employer
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consiste à faire chauffer un bain composé de deux tiers d’eau et d’un tiers d'urine, au point qu'on y puisse pourtant tenir la main sans la brûler, dans lequel on met la laine; on l'y laisse une demi-heure ; ayant soin de la remuer avec une fourche de bois; on l'en retire ensuite, on l’égoute, on la lave par petite quantité dans une rivière ou un ruisseau, jusqu'à ce qu'elle ne trouble plus l’eau, et on la fait sécher avant de l'employer.
Si on n'est pas à portée d’une rivière ou d’un ruisseau, on plonge les paniers remplis de laine dans une cuve pleine d’eau claire, qu'on renouvelle jusqu'à ce qu’elle ne soit plus troublée par ce lavage.
Elevage des agneaux.
On doit avoir un œil attentif sur les brebis prêtes à mettra bas, les tenir séparées des au- | tres, les mieux nourrir afin de les mettre en état d'allaiter leurs agneaux.
Aussitôt après la naissance de ceux-ci, il faut leur donner une litière sèche, s'ils naissent dans la bergerie, et si c'est au champ, les ramener doucement au logis ; ne les point exposer, ni leurs mères, à la pluie, ne les point mener au Champ, tant qu’il y a de la rosée.
On sèvre les agneaux à deux mois, quand ils naissent dans le temps des herbes, et plus tard quand ils naissent avant; on les sépare pour cela de leurs mères qu'ils oublient facilement ; on châtre les mâles à deux mois ; quelques-uns recommandent de couper la queue à trois ou quatre doigts à la naissance.
Maladies de l’espace ovine,
Ces animaux sont sujets aux maladies épi.
démiques déjà décrites pour les chevaux et les bœufs, mais plus particulièrement au charbon, au claveau, au mal rouge, à la pourriture, aux diarrhées, que nous allons signaler pour en ‘éviter les funestes effets.