LA LADRERIE
’EST une maladie particulière aux cochons, on ne s’en aperçoit que lorsqu'elle a fait des progrès, par des tubercules YO blancs plus ou moins nombreux sous la langue, qui renferment de petits vers intestins. Le seul moyen pour diminuer les pertes que peut occasionner la ladrerie, c'est de tuer les animaux qui en sont atteints; leur chair est molle et fade ; mais n’est pas nuisible à ceux quien mangent. On ne connait
ni la cause, ni le remède de cette maladie.
ESPECE CANINE, EAUCOUP d'écrivains ont fait l’histoire JAN du chien, on la trouve tracée de main d de Maître dans Buffon ; je n'en parlerai ici que sous les rapports d'utilité agricole et me bornerai à deux espèces, les chiens de berger et les chiens de bassecour. |
Le Chien de Berger.
Est de la première nécessité dans une ferme qui possède un troupeau de Lêtes à laine. Il ‘st généralement petit, nuir, couvert de longs poils, principalement sous la queue, ses oreiiles sont droites ; il est peu sociable, mais il remplit ses fonctions avec intelligence et une activité remarquables ; instruit des intentions de son maître il veille à ce que le troupeau ne dé-
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en poun doute pas au berger ? malheureusement il est faible s à boire, Met devient la première victime des loups, dans les pays où ils sont nombreux ; de lui adjoindre un métin de forte race pour le protéger ; > AUX C0- De deux chiens et le dogue, quelquefois le barorsqu'ell D}; sont les seuls qui servent utilement les culubercules Disteurs, ce sont ces derniers qu’on appelle x SOUS la D jiens de basse-cour. Ils doivent être choisis petits Vers Bérts et vigoureux, d'un caractère actif et coudiminuer Dseux, mais non méchants, ladrerie, Le Matin atteints; D fit remarquable par sa grosseur, sa force ; il stpas Qui D. principalement employé à la garde de la & ri maison, à celle du gros bétail et même à celle
jes moutons où les loups sont à craindre. La ouleur de son poil varie du brun au fauve, ju gris au blane, mais il est rarement tout joir ou tout blanc. Ses poils sont courts, sa ête est grosse, presque cubique; ses lèvres suérieures et ses oreilles pendantes et ses jambes : il se distingue par son intelligence,
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+ Le Dogue Est aussi gros, mais moins élevé sur jambes, a couleur s'approche du fauve mêlé de noîr de gris, surtout au museau, sa tète est presue ronde, son nez écrasé, ses lèvres et ses reilles pendantes : c’est le plus gros, le plus rt et le plus courageux de tous les chiens ; à fidélité à son maître est c::trême, mais peu xpressive,.
une ferme à laine. Îl + de longs ses oreiiles ais il rem- :t une actitentions de eau ne dé-