ESPECE GALLINE
EST le genre d'oiseaux domestiques le plus varié et le plus multiplié, celui qui offre plus de ressources alimentaires, tant par les œufs qu’ils fournissent que par la chair fine et délicate de tous les individus de l'espèce.
Il y a plusieurs variétés de poules, il y a les
communes, les hupées, les flandrines, les Iroquoises et celles de soir.
. Le coq est le mâle qui se distingue par ses couleurs éclatantes, son port fin et son chant; il suffit pour vingt-cing poules; sa grande vigueur dure trois à quatre ans; il vit dix ans; mais il faut lui donner un successeur à cinq ans.
t on leu
Les pc jeur plui petites, « Pme les f commune abondant on la pré
A lieu omne.
et la prol.
jans un on four, &
Mourrir à
in, et de je la gou
Exige € le la par qu’elle en réparer jruit, lui loit mire ons, et] uilie, 1 velle ne es besoi
Les p ingt-ci emain anier gs
e pain t
Les poules sont plus petites que les coqs, jeur plumage est moins éclatant; il y en a de petites, comme celles du soir, de grandes com- Ame les flandrines et de moyennes comme les communes ; la ponte des grosses n'est pas si sbondante que celle des autres, aussi donne-tlon la préférence aux communes.
La pondaison
A lieu deux fois par an, le printemps et l’auomne. Pour accélérer la ponte le printemps it la prolonger l'automne, il faut tenir les poules jans un appartement chaud, soit; où il y a nn four, soit dans. l'écurie du gros bétail ; les bourrir avec des grains, de l’avoine, du sarrain, et de la patée chaude de patate mêlée avec je la goudriole.
eux fois pa les portent jours ; elles achent soi.
endant trois ix-huit mois g ne vivent
lus que le obligé d'en naissance:
champs, on er, ainsi que t, parce que
dies convulraite comme aux. | L'incubation
Exige de l'attention et un soin assez grand le la part de la fille de la basse-cour ; aussitôt ju'elle entend une poule glousser, elle doit lui réparer un nid à l'abri du grand jour et du ruit, lui porter une douzaine d'œufs, qu’elle oit mirer auparavant pour s'assurer s'ils sont ons, et poser la poule dessus ; l'y laisser tranuille, lui porter à boire et à manger, pour velle ne laisse pas son nid pour subvenir à es besoins.
Education des poussins.
Les poussins éclosent communément le ingt-cinquième jour de l’incubation. Le lenemain de leur naissance on les porte dans un anier garni d’étoupe dans un endroit chaud, ton leur donne pour nourriture des miettes e pain trempé dans du vin, s'ils sont faibles,
mestiques le lié, celui qui alimentaires, arnissent que e de tous le
les, il y a le ines, les [ro-
ngue par se et son chant; : sa grande 1 vit dix ans; esseur à Cinq
ou dans du lait pour leur procurer de l’appétit: on leur présente des jaunes d'œufs quand ils sont dévoyés ; on leur met tous les jours de l'eau pure, et on leur distribue des poireaux ou de la ciboulette hachés ; au bout de cinq à six jours on leur fait prendre l'air au soleil, vers -le milieu du jour, et on leur donne de l'orge bouillie, du lait caillé, daus lesquels on a haché des herbes potagères : lorsqu'ils ont quinze à dix-huit jours on les donne à la mère pour les conduire dans la basse-cour, et comme elle en peut soigner vingt-cinq à trente, on yen ajoute d’autres.
Quand les poussins ont toutes leurs plumes, on choisit les plus belles pour remplacer les
vieilles et les plus vigoureux coqs pour succé-
der à ceux qui sont épuisés ; le surplus est vendu ou chaponné:
Cette opération consiste à leur faire une in. cision près des parties génitales, à introduire le doigt par cette ouverture pour saisir les testicules et les emporter avec adresse, sans offenser les intestins; on ceint la plaie, on frotte d'huile, on la soupoudre de cendre, et on finit par leur couper la crête.
Engraissement,
Pour parvenir à engraisser promptement les volailles, on les met dans une mue, ou cage, dans un lieu ou peu obscur et éloigné du bruit, où chaque volaille a un appartement propor tionné à sa grosseur, et comme elle ne peut st retourner, ou lui meiun petitauge pour boire et manger; on pratique une ouverture entre deux barotins, pour qu'elle puisse y passer la tête,
poules ;
et un eSp créments
Ainsi } garrasin | d'orge, de délayées
Les po commune mais spé:
goutte, a!
aux tume rhée ; qu santé aux dies, cepe Jon doit de signal
Est un plumes & funeste ; son chau les temps les poule hérissent et se les cas les fs laisser 8 fermer d agrains, dans du mes, soi
C’est
l'appétit; quand ils S jours de oireaux où cinq à six soleil, vers > de l'orge on & haché t quinze à re pour les me elle en y en ajoute
rs plumes, mplacer les pour succé-:
surplus est
aire une in:
à introduire r saisir les dresse, sans plaie, on la *#endre, et on
ptement les le, OU Cage, ne du bruit ent propor e ne peut st pour boire et e entre deut sser la tête,
et un espèce vide par derrière, afin que ses excréments tombent par terre.
Ainsi placées, on leur donne de l'orge, du sarrasin bouilli, ou un paté composé de farine d'orge, de sarrasin, de blé-d’Inde et de patates délayées avec du lait. À
Maladies des volailles,
Les poules sont sujettes à plusieurs maladies communes à tous les animaux domestiques,
mais spécialement à la mue, à la pepie, à la goutte, au mal caduc, au mal d'yeux, à la gale, aux tumeurs, à la constipation, et à la diarrhée ; quoiqu'il soit plus aisé de conserver la santé aux animaux que de guérir leurs maladies, cependant, j'indiquerai les remèdes que lon doit tenter pour guérir celles que je viens de signaler.
La Mue
Est un crin périodique qui fait tomber les plumes aux poulets, qui est plus ou moins funeste ; quand la mue 8e déclare dans la saison chaude, elle est moins dangereuse que dans les temps froids; on s'en apperçoit parce que les poulets deviennent tristes, leurs plumes se hérissent, ils se secouent pour les faire tomber, et se les machent avec le bec; il faut dans ce cas les faire jucher de bonne heure, ne pas les laisser sortir trop matin, au contraire, les renfermer dans un endroit chaud, leur donner des agrains, du sarrasin, de la mie de pain trempée dans du vin, éviter surtout d’arroser leurs plumes, soit avec du vin, soit avec de l’eau tiède.
La Pepie.
C’est une maladie qui affecte la langue des
poules ; le bout de la langue se durcit, il s’y
forme une espèce d’écaille, qui empêche les M à des c volailles de boire ou de manger. prendre | Il est important d’obsérver à temps celle Le seu
qui en sont attaquées ; la fille de la basse. M et de che cour examinera la langue de celles qui parais. |
sent malades, et si elle découvre une pellicule Les co accornie, elle la grattera avec l’ongle, ou la À qu'elles I fera tomber avec une aiguille : l'opération faite On s’a] elle lavera la langue avec du lait ; renfermera Æ 2 désord dans une mue et ne lui donnera ni à boire ni Une di à manger qu'une demi-heure après. |, pintes d’
La Goutte puante et
Se fixe aux pattes des volailles’: elles les ont BE gros de : enflées, elles ne peuvent se jucher : le remède RS pendant est d'airer le poulailler, d'en éloigner les Ml faut a causes d'humidité, d'empêcher les volailles de le feu, o marcher dans leur fiante, de leur laver les avant de pattes et les doigts des pieds avec du vin chaud ; d'ouvrir le bec de celles qui sont immo: Quand biles, d'y souffler de l'air, de les envelopper de Æerardez linges chauds, et lorsqu'elles reprennent des extrémité forces, de leur faire avaler un peu de vin. deviez lc
Le Mal-Caduc en faire
Provient de ce que le sang se porte à la tête Mavec les des volailles, leur donne des convulsions et de l’eau leur cause des vertiges. ppartie de
On doit dans ce danger périlleux les saigner rempli d avec une aiguille à une veine assez apparente prend de sous la peau qui sépare les ongles, ou à la veine sous l'aile ; leur donner une nouriture rafraichisante comme de l'orge bouilli, de la balle.
Pour de la vol
Mal d'Yeux pion ave Les oiseaux de la basse cour sont exposés à he Re des ophthalmies qui leur font perdre la vue, et
pêche leg
1ps celles la basse.
ui parais. | > pellicule |
le, ou la ation faite enfermera à boire ni
lles les ont le remède oigner Îles rolailles de
laver les ec du vin sont immorelopper de ennent des e vin.
te à la tête vulsions et
les saigner
apparente ou à la veiuriture railli, de la
L exposés à e la vue, et
à des catarres, des fluxions ; le seul parti à prendre dans ce cas est de les tuer.
Le seul préservatif est de les tenir propre, et de chauger l’air dans leur demeure
* Gale.
Les couveuses y sont fort sujettes, parcequ'elles ne se vautre pas. ;
On s'aperçoit qu’elles ont cette maladie par le désordre de leur plumes et leur tristesse.
Une dissolution de savon noir dans deux pintes d’eau, ou une décotion de comomille puante et de tabac, à laquelle on ajoute deux gros de sel, appliquées chaudes à l’extérieur pendant quelques jours opèrent la guérison.
Il faut avoir attention de les exposer devant le feu, ou au soleil, pour qu’eiles sèchent, avant de les laisser courir.
Tumeurs.
Quand les poules paraïssent mélancoliques, regardez les au croupion ; s’il se forme à son extrémité une petite tumeur douleureuse, vous deviez l’ouvrir avec un instrnment tranchant, en faire sortir le pus, en pressant la tumeur avec les doigts, et ensuite laver la plaie avec de l’eau tiède, Il se trouvent souvent sur cette partie deux ou trois plumes dont le tuyau est rempli de sang, on les arrache et l'animal reprend de la force et de la santé.
Constipation et Diarrhee.
Pour la constipation on plume le fondement de la volaille et on frictionne le tour du croupion avec un peu d'huile.
On donne contre la diarrhée des réchauffants, comme du vin.