MALADIES DES DINDES
les, les dindes en ont deux particulières,
et de baies ; dans les campagnes on y supplée:
pluie: en sorte qu'il convient de les en garantir
UTRE les maladies ordinaires aux volail-
là pousse du rouge et une espèce de pelite
° Lo vérole. :
Le rouge.
pas tous KA C'est environ deux mois après leur naïissance-
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que le rouge commence à pousser aux dindonnaux : cette maladie en enlève beaucoup.
On s’en aperçoit quand ils cessent de manger avec la même avidité ; il leur faut alors des nourritures légères et faciles à digérer, ainsi que des boissons toniques ; en conséquence on leur donnera de la mie de pain trempée dans le vin, de l'orge, des fèves, des harricots bouillis : on mettra un peu de sel dans leur eau.
‘Cette crise passée, ils deviennent robustes et ne craignent plus les intempéries de l'air; alors on les réunit en troupes d’une centaine, et un petit garçon les conduit aa pâturage.
Petite Verole,
Cette maladie se manifeste par des pustules au tour du bec et dans l'intérieur, ainsi qu'aux parties dénuées de plumes.
La première précaution à prendre est de séparer les malades de ceux qui sont sains ; ensuite on lave les pustules avec du vinaigre itriolé, et on les brüle avec un fer rouge ; on fait boire du vin chaud aux malades.