FROMENT
RDINAIREMENT on sème les céréales
sur deux labours, un d'automne et l’autre
du printemps, dans les terres fortes comme dans les légères. Ceux qui ont
He des engrais daivent les répandre sur le x terrain avant de labourer, et ne pas le laisser trop longtemps exposer à l'air avant de les enterrer par le labour, parce qu’ils perdent de leur qualité; on ne doit point retarder après le second labour, de semer, de crainte que la terre ne durcisse au point de ne pouvoir être convenablement émiettée par da hers.
Plusieurs veulent que l’on sème sous la raie el d’autres après le hersage; ils peuvent avoir des raisons fondées sur l'expérience ou sur des circonstances particulières: mais en général il est mieux de semer après avoir passé la herse une ou deux fois, car le blé trop enterré pourrit, ou lève si tard, que sa maturité est trop retardée pour être coupé avantageusement dans le même temps que celui qui a été moins
enterré par un simple hersage, aussitôt après k
la semence.
LE CHAULAGE,
N doit être bien particulier sur le choix de la plus belle semence et de la plus nette ; Je ne saurais trop recommander de chauler toute espèce de grains avant de le,semer ; le chaulage, au moyen de la chaux, détruit les germes de la carie
et du charbon, deux maladies qui n'existent dans le pays que depuis quelques années, mais qui commencent à y causer de grands ravages, Le chaulage consiste à faire de l’eau blanche
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avec de la chaux, dans une cuve; d'avoir un panier dans lequel on met les grains, que: lon enfonce dans la cuve ; on brasse les grains dans le panier avec une palette de bois, jusqu’à ce qu'ils soient bien emprégnés, ensuite on les étend sur un drap pour les faire essorer, et on les sème aussitôt après.
Il y a plusieurs manières de répandre la semencé Sur la terre, mais comme celle que lon suit en Canada est bonne, et qu’elle est encore usitée en Europe malgré les nouvelles méthodes que l’on a essayées d’y introduire, 'engage les cultivateurs à s’y tenir; j'ai vu des semeurs assez adroits pour semer avec une régularité étonnante, sans en répandre dans la: baie qui sépare les planches.
Quand le grain est chaulé, on doit le semer
lus clair que lorsqu'il ne l'est pas, ce qui est me épargne, et lui donne un fort degré de rermination.
Deux minots de blé suffisent pour un arpent le terre en superficie, ainsi que trois minots avoine, de pois, ou de fèves; quelques-uns.
ièmes prétendent que la moitié de cette quanité donnerait une meïlleure récolte dans des errains d’une moyenne fertilité.
Les cultivateurs ont sans doute eu de bonnes aisons pour avoir abandonné les semences de lé et de seigle, l'automne, dans le district de uébec ; en sorte que je n’ose les engager à ire de nouveaux essais, en ne semant que
elqués planches de ces grains l'automne, le ng de leurs haies où clôtures, où il se ssemble le plus de neige, qui les préserverait es gelées ; au reste, c'est ce que je pratique,
“avec succès, depuis plusieurs années dans mon ; jardin, où je conserve, pendant les plus rudes dernier hivers, des oignons, des cives, des échalottes gelées, “des panais, des carottes, des sarsifis, des choux M Tous du persil, du cerfeuil, ete., je né doute pas quel Æurais l’on en pourrait faire autant pour le froment et} geuses le seigle en plein champ, en les plaçant, commel lui cons .je dis, le long des clôtures, où la néïîge s'aceu. M 2 from mule de bonne heure. neux, Cr
Le maître n'oubliera pas de faire exécute Tous. ces labours, ces semences, ces hersages par@ à la proc -des élèves, et d'en nommer un nombre suffisant MR 2 seigle pour curer les sillons qui séparent les planches MR nêmes f: -de la terre :et des grains qui y seront tombés sont ind de les faire jeter de droite et de gauche su ioment,
les planches, et de faire suivre ces cureurs parM?'atiqua d’autres jeunes gens qui, un rateau à la main, dantes ré émiettent la terre et couvrent le semis. Une ch
Quand les grains de toutes espèces aurontjii en sen
de juille rage sera sbondam touple d donnera son temp On em moyen pc
‘acquis six à huit pouces de hauteur, il les fera ‘sarcler par un essaim d'élèves, à la main, qui suivront les sillons qui séparent les planches, et pourront, si des planches n'excèdent pa quatre pieds, l’exécuter sans marcher sur le grains, de droite et de gauche.