BURETTES
visées, comme les alcalimètres, en demi-centimètres cubes, ou bien en centimètres cubes divisés eux-mêmes en dixièmes de centimètres cubes ; cette dernière graduation est généralement usitée. Ces petits instruments servent à déterminer la quantité de liquide qu’on a employé j)our produire un changement de couleur, une précipitation, une saturation, etc. Lorsque l’opération est terminée, on lit sur la burette la quantité de liqueur qui a été versée.
Dans la burette de Gay-Lussac le 0 est plus bas que l’orifice du tube étroit et par l’effet de la capillarité le liquide y est plus élevé que clans le tube large, mais cela ne modifie en rien les résultats fournis par ce précieux instrument.
Pour éviter la rupture du petit tube latéral , on fixe ordinairement . entre les deux tubes un morceau de liège. On peut aussi donner plus de solidité à cette burette en enveloppant la partie inférieure d’une masse arrondie de cire à cacheter fine.
Cette burette est divisée en demi-centimètres cubes, comme la burette alcalimétrique (fig. 20), ou en centimètres cubes et en dixièmes de centimètres cubes (fig. 21).
On a donné une position verticale à cette burette en la fixant sur un pied de bois (fig. 22) et en adaptant à la partie
supérieure un tube par lequel on peut souffler ; mais cette disposition est moins commode que la précédente.
On joint quelquefois les deux tubes à l’aide d’un bouchon trempé dans de la cire (fig. 23), mais cette burette offre de graves inconvénients.
On a donné aussi à la burette de Gay-Lussac la forme , représentée par la fig. dans laquelle le tube étroit est placé dans l’intérieur du tube le plus large. Celui-ci est légèrement courbé à la partie supérieure, et le tube intérieur a un très petit diamètre. La construction de cette burette présente d’assez grandes difficultés.
du plus large, et on y a substitué la forme beaucoup plus simple de la fig. 25, mais cette burette est d’un usage difli-