BURETTES
cile i^arce qu’il faut la placer horizontalement pour faire écouler tout le liquide c^’elle contient.
La burette à robinet (fig. 26) serait une des modifications les plus heureuses, si sa construction n’était pas difficile et
Fig. 26.
si elle n’était pas d’un prix élevé. On fixe verticalement sur un support c, le tube divisé a auquel on soude un robinet de verre épais. Cette burette qui est placée au-dessus d’un
verre a pied peut ne donner que des fractions de goutte et permet de regarder les degrés de la burette et le liquide qu’on veut analyser.
On se sert dans cpielques laboratoires d’Allemagne de la burette à pince , imaginée par M. Mobr (fig. 27). Elle se compose d’un tube gradué a fixé sur un sup portrZ, et d’un tube en caoutchouc vulcanisé d’environ 25 millimètres de longueur 6, solidement lié à la partie inférieure delà burette.
Ce dernier tube est fermé à l’aide d’une pince de fd de laiton c. Le verre e est destiné a recevoir les liquides. La burette à pince offre quelques avantages , mais le caoutchouc est altéré par les liquides titrés qui renferment des acides, des alcalis, de l’iode, etc. Avec certaines solutions, le tube Fig. 27. en caoutchouc devient
dur, et la burette ne fonctionne plus.
En résumé, la burette de Gay-Lussac nous semble plus commode et plus exacte que les autres.