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se forme un précipité

a. // est blanc pur, ténu, en poudre fine et ne disparaît pas dans ilj un excès d'acide chlorhydrique. C'est du soufre. Cela fait présumer la présence àuprotoxyde de fer *. Tous les métaux énumérés au n"" (iiO) ne peuvent pas se trouver dans la substance. On traite la dissolution primitive d'après le § 194.

b. Il est coloré.

A la plus grande partie de la solution acide ou qu'on aura acidulée, Hi et le mieux dans un petit ballon, on ajoute un excès d'une dissolution d'acide sulfhydrique, jusqu'à ce que l'odeur du gaz soit bien nette et qu'une nouvelle addition n'augmente pas le précipité, on chauffe légèrement, on secoue fortement pendant quelque temps, on filtre, on , garde le liquide (qui contient les oxydes des groupes 1 à IV) pour une recherche ultérieure d'après le § 194 : on lave avec soin (voir page 10)

* Voir les remarques du troisième chapitre.

* S'il y a beaucoup d'acide libre, le précipité ne se foime souvent que quand on étend la solution de beaucoup d'eau.

^ Pour être bien convamcu de Tabsence de Tacidje arsénique, il faut pendant assez longtemps abandonner l'essai à une douce chaleur (environ 70*^), ou le chauffer avec de l'acide sulfureux avant de le traiter par Tacide sulfhydrique (voir g ISS, 5). Du reste l'essai préliminaire donne déjà une indication à ce sujet.

* En présence de l'acide suLureux, de l'acide iodique, de l'acide bromiioe, que nous n'avons pas considérés dans le procédé d'analyse, de même qu'avt^c l'acide chromique, l'acide chlorique et le chlore libre, il se dépose également du soufi>e. Avec l'acide chromique, le dépôt de soufre est accompagné d'une réduction de l'acide en oxyde, par suite de laquelle la couleur jaune rouge de la dissolution devient verte (voir g ISS). — Le précipité blanc de soufre, suspendu au milieu d'un liquide vert, parait aussi être vert, ce qui induit souvent les commençants en erreur.

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