‹ Traité d'analyse chimique qualitativeChapitre 202 sur 294 · GOMB. COMPLEXES. — RECHERCHE DES BASES · texte numérisé non relu

GOMB. COMPLEXES. — RECHERCHE DES BASES

siccité le liquide filtré, après addition d'un peu de chlorhydrate d'ammoniaque (pour transformer en chlorures les alcalis caustiques ou carbonates qui pourraient se trouver dans le résidu), on chauffe au rouge naissant, on dissout dans un peu d'eau» on précipite encore, si cela est nécessaire, avec de Tammoniaque et du carbonate d'ammoniaque, on évapore de nouveau à siccité et enfin, s'il reste ' un résidu, on l'essaye d'après Je § tey après l'avoir chauffé modérément au rouge.

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(H«olt«relie de l« potane et de ta aoude.)

Le résidu obtenu au n® (167 ou (168), légèrement chauffé au rouge^ exempt de sels ammoniacaux et de terres alcalines, est traite maintenant pour y déceler la potasse et la soude. On le dissout daq^ un peu d'eau, on filtré, si cela est nécessaire, on évapore de façon à n'avoir plus que peu de liquide, on en met la moitié sur un verre de montre et on laisse l'autre moitié dans une petite capsule en porcelaine.

1. A cette dernière on ajoute, après refroidissement, quelques gouttes lo9 de la dissolution de chlorure de platine. S'il se forme de suite ou

au bout de quelque temps un précipité jaune, cela indique la présence de la potasse. S'il n'y a pas de précipité, on laisse évaporer le liquide à siccité à une douce chaleur et on reprend le résidu avec très-peu d'eau (s'il n'y a que des chlorures métalliques, on prend de préférence un mélange d'eau et d'alcool). On reconnaît alors les moindres traces dépotasse à une très-petite quantité d'une poudre lourde jaune qui reste non dissoute (g 89, 5). En présence d'un iodure métallique, il serait difficile de reconnaître la potasse avec le chlorure de platine, à cause de la coloration brune intense du liquide et de l'iode mis en Uberté ; dans ce cas, il vaut mieux rçchercher la potasse avec le bitartrate de soude.

2. A l'autre moitié on ajoute un peu d'antimoniate de potasse. S'il se 170 forme de suite, ou après quelque temps, un précipité cristallin, c'est qu'il y a de la soude. On ne peut être certain de l'absence complète

de la soude que si l'on ne voit pas de petits cristaux d'atitimoniate de soude au bout de douze heures. Voir au § 90, 2, les caractères cristallins du précipité et les précautions à prendre pour employer le réactif.

340 2- PARTIE. - CHAP. I. - RECHERCHE SPÉCIALE. (§§ 19)s-199

Il ne reste plus qu'à chercher V ammoniaque. On broie un peu du 1 il corps à essayer avec de l'hydrate de potasse en léger excès et on ajoute un peu d'eau, ou, si c'est un liquide, on y ajoute l'hydrate de potasse. S'il se dégage un gaz ayant l'odeur de Tammoniaque, qui bleuit le papier de tournesol rougi et qui forme des vapeurs blanches quand on introduit dans le vase une baguette en verre mouillée avec de l'acide chlorhydrique, cela indique la présence de Y ammoniaque. La réaction est encore plus sensible, si Ton opère dans un petit vase à précipité que l'on couvre avec une lame de verre, sur la face inférieure de laquelle on a collé une bandelette de papier de curcuma humide ou de tournesol r-ougi.

COMBINAISONS COMPLEXES

A. 1. CORPS SOLUBLES DANS l'eaU.

Recherche dei acides '.

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