‹ Traité d'analyse chimique qualitativeChapitre 47 sur 294 · dirax (GaO · texte numérisé non relu

dirax (GaO

g SV. On fait usage de :

a. L'hydrate de chaux. — b. Veau de chaux. — Le premier s'obtient en versant sur des morceaux de chaux vive pure, dans une capsule

64 CHAP. II. — DBS RÉACTIFS. [g 38

en porcelaine, la moitié de leur poids d'eau. On conserve cet hydrate duns un flacon parfaitement bouché. — Pour avoir Teau de chaux, on fait digérer pendant quelque temps Thydrate avec de Teau distillée froide, on laisse déposer et l'on soutire le liquide clair dans un flacon bien bouché. Si Teau de chaux ne doit pas renfermer de traces des alcalis, qui sont presque toujours dans la chaux préparée par la calcination de la pierre à chaux, on jette les deux ou trois premières eaux de lavage de la chaux et on ne conserve que les dernières. If faut que l'eau de chaux colore fortement en brun le papier de curcuma, et donne un précipité assez abondant avec le carbonate de soude. On ne peut plus s*en servir quand elle ne présente plus ces caractères, ce qui ne tarde pas à arriver, si elle n*esl pas à l'abri du contact de Tair.

Usages. — La chaux forme avec certains acides des sels insolubles et avec d'autres des sels solubles ; ou peut donc l'employer pour distinguer ces acides, car elle précipitera les uns et ne précipitera pas les derniers. Parmi les premiers, il en est qui ne seront précipités que dans certaines circonstances, par exemple, par ébuHilion (acide citrique) ; cela permettra, d'après les conditions de l'opération, de les distinguer les uns des autres. On emploie l'eau de chaux en particulier pour reconnaître l'acide carbonique et distinguer l'acide tartrique de l'acide citrique. L'hydrate de chaux sert à chasser l'ammoniaque de ses sels.

y. Métaux lourds et letirs oxydes.

Page 1