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Influence de la prettion

Lorsque dans l'éprouTetle qui renrerme un gaz sur un liquide, le niveau est le même à l'înlérieur qu'à l'eilérieur, c'est que la force élastique du gaz est égale à la pression atmosphérique extérieure. On la connaîtra donc immédial^menl par l'observation du baromèlre. Mais si dans le tube à gaz le niveau est plus haut ou plus bas qu'au dehors, la force élastique du gai est inférieure ou supérieure à la pression atmosphérique. Cependant, si la uuve pneumatique le permel, on pourra toujours, en enfonçant le tube gradué ou en le soulevanl amener les deux niveaux à èlre les mêmes. Si l'on opère sur l'eau, l'équilibre de pression pourra facilement s'établir : il n'en est plus de même si l'on opère sur le mercure et si le tube est un peu large {fig. 8).

Dans le cas où le mercure est plus haut dans l'éprouvelle, la force élastique du gaz est égale à la pression atmosphérique moin* la hauteur verticale de la colonneab, que l'on mesurera exactement. Si par exemple le baromètre marque 758 mlllimèlres et si la longueur ab est de 100 milliraétres.laforce élastique réelle du gaz est 768 — 100 ou 658 millimètres.

Si au-dessus de la colonne intérieure demercure il y avait ^''' ^- de l'eau ou tout autre liquide,

par exemple une solution de potasse, on opérerait en génèi-al sans y faire attention, soit en ramenant les deux niveaux sur le même plan, soit en mesurant la ditïérence. L'influence de la colonne d'eau on du liquide analogue est ordinairement si faible qu'on peut la négliger. Si l'on voulait en tenirlcompte, il faudrait, d'après le poids spécifique du -liquide, transformer la colonne de celui-ci en hauteur de mercure et la retrancher de la pression atmosphérique. Toutefois on peut s'épargner cette correction, car il n'est pas possible, dans ces circonstances, d'avoir une mesure tout à fait rigoureuse.

i. Influence de l'humidilé.

Si le gaz qu'on mesure est saturé d'humidité, on n'a pas immédiatement

son vrai volume, parce que la vapeur d'eau par sa tension produit une

pression sur le liquide. Hais comme on connaît la tension maximum de la

vapeur d'eau pour les différentes températures, la correction o

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facile à faire. Celle-ci toutefois n*est possible qu'autant que le gaz est saturé : il faut donc dans la mesure du volume des gaz, faire en sorte ou que ceux-ci soient saturés de vapeur d*eau ou qu'ils soient parfaitement secs.

Pour dessécher un gaz recueilli sur le mercure, on introduit dans Téprouvette au moyen d'un fil de platine une petite boule de chlorure de calcium fondu. Pour obtenir celle-ci, on introduit dans un moule à balles de 6 millimètres de diamètre intérieur l'extrémité recourbée d'un fil de platine, puis on y coule du chlorure de calcium (exempt de chaux caustique) fondu par la chaleur. — Après le refroidissement, on enlève les bavures avec un couteau. — Pour dessécher le gaz, on introduit à l'aide du fil la boule dans la partie occupée par le gaz, on l'y laisse environ une heure, puis on la retire. Pendant que la boule est au milieu du gaz, il faut avoir soin que l'autre bout du fil de platine soit complètement plongé dans le mercure de la cuve, sans quoi le long de cette partie non baignée dans le liquide il se produirait immanquablement une diffusion entre le gaz intérieur et l'air extérieur.

Toutes les fois qu'on le pourra, il sera bon de saturer le gaz. Pour cela Bunsen prend au bout d'un fil de fer une goutte d'eau de la grosseur d'une tête d'épingle et la dépose au fond dif vase fermé encore vide, sans toucher les parois. Cette quantité d'eau est plus que suffisante pour saturer à la température ordinaire le gaz qu'on introduit ensuite.

Maintenant on comparera les volumes des gaz en les ramenant tous à la même température et à la même pression. Eil général on calcule ce qu'ils seraient à 0* et à la pression de 760 millimètres et parfaitement secs. Nous indiquerons comment cela se fait en traitant du calcul' des analyses.

b. MESURE DES LIQUIDES.

Depuis qu'on fait usage des liqueurs titrées dans les analyses volumétriques, on a fréquemment à mesurer des liquides. — Suivant le but qu'on se propose, on fait usage de vases différents ; mais leur nombre s'est tellement accru, que je n'entreprendrai pas de décrire toutes leurs formes, toutes leurs dispositions. Je me contenterai de parler ici de ceux que l'usage m'a fait reconnaître pour les meilleurs et les plus commodes.

II faut d'abord distinguer si le vase est gradué pour n'indiquer un volume déterminé que lorsqu'il est plein ou pour mesurer le volume quand on le vide. Dans le premier cas il contient autant de centimètres cubes du liquide que cela est indiqué par la marque faite sur la paroi ; dans le second cas, il laisse couler, quand on le vide, le volume indiqué. Si avec un vase gradué de la première sorte on a mesuré iOO centimètres cubes, et si l'on veut les faire passer complètement dans un autre flacon, il faut bien laisser égoutter le vase gradué, tandis qu'il ne faut pas le faire avec les vases de la seconde espèce.

a. VASES GRilDUÉS, CONTENANT AUTiNT DE LIQUIDE QUE l'iNDIQUB U MlBeiE

qu'ils fortent (vases gradués par remplissage). aa. Yatet ni tenant qu'à meturer une qaatdité donnée de liquide. On emploie pour cela :

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