SuïydiXxi.P^tenkofer
Ga procédé: simple eti FapiddfConsiBte.-àiYepsar dans Tèau: RianalysecanfYO^ lome Qonnuidleaii cbs.'OiiauK. titrée (ou de fasrTte'vSui vont les* djxonstanees), tel- que la. chaux dominei Après le dépôt > complet dU carbonate deiobauxi on da baryte, ont titre aveo. derraside oxalique; lai quantité -. de ohyax.ow de !ha«* nyte qui reste dans tUEie partie aliquota du i liquide,, on.oakule'sur lèi tout: on a ainsi là àifîfôrenQa' qui. représente; la j chaux^ du lar bar^t^ oambuiéa^ à l'acide, carbonique et partant la quantité, équivalente d& ce dernier ajçÂdè*
Si: Teauiue renferme, que. de l'acide oarbonique ilibre^ il £aut se^ mppeler, sllidn fait usage d'eaa de: chaux, que:lè:canbonate:de,'chBUB qui' se forme tout dJ abord estiuotaldement soluble dans:l!eaiiitant quIiL esti amorphe;, et qu'iLlui.communiqiie.' une réaction: aloadinei. Onine pourra; donc :mesunar la cbauxt en excès- qu'après la» tnansfbrmation du selioalcaire-^iselcnisitallifiéi ce qui nfarrive^ quand on. ne chauffe pasc à- 7.Û? ou 80% qulapnès^un repos de 8^. àiiO heures» C'est' pour oelaquo' le.' plus souvent, on emploie de préférence lleau de;baryta'^yQir-lë dosage de llacide. carbonique dans Fair à la fin du cbapitredes spéciahtésr).
Mais siTeau Qontient.un'carhonateialcalin. oui tout autres 9ei akalinidont l!acide précipitenait la oliaus ou la^ baryte, il.fkutidfsriiiord ajoutemne disso* lution neutt*edb:ohlQPure de' calcium oui dm bau^umi. Ûette addition a de plus Tavantagede faine:disparaî(reiles inconvénieaitsqui! pnoviendraient de la présence dlua alcali libre danS) lleau. de chauKi ou de- baryte ou dw oar^ bonate de magnésie dans l'eau chargée d'acide carbonique : inconvénients qui.césdilteaitlde-Qeque l'oxalàte alcalin ou celui i de- magnésie* ayeo le oarboipate dechauXv qui: ne: manque jamais- oompiétement' dans la> liqueur à titra%. formeraient, de l'oxalate de ohaur et un> carbonate alOalin ou dti car^ bonate de magnésie, eh oes; demièns- sel^ adssorbereâent k' leur tbur de nouveau de l'acide oxalique.
S'il y a dans Feau des sels de magnésie, pour empêcher leur précipitation iF faut d*abord ajouter un. peu de seL ammoniac: mais, dans ce cas il ne faut, pas hâter la' transformation*, duioarbonate de chaux en chauffant', car alors de Fammoniaque serait mise 'en liberté.
nfaut, bien entendu, commencer par établir exactement le titredeFàoide oxalique par rapport à Feau de chaux ou.de baryte (Btitar^afer dissout pour faire un litre 2;8636 gr. dîaoide' oxalique' pur cristallisé' ni effffeurr; ni humide : la force de* ce liquide est donc telle que 1 C Cl correspond." à, 1 milligramme diacide carbonique. Dans 45 G. G..d!eaudechaux. on^ faiti couler, à Faide d'une burette à pince, la dissolution d'acide oxalique jusqn^à ce-qpe là réaction alcaline disparaisse. On opère dans un* petit ballon que l'on peut
(*) Béperi. de Buchnert X, I. — Journ. f, prackt. Chem., LXXXII 32. En outre Anru d. Chem. de Pharm., II, vol. supplém. , page 1. — Zeitschr. f. ana. Chem., 92.
372 GEAPITRE lY. ^ DÉTERMINATION DU POIDS DES CORPS. [g 139
fermer avec le pouce pendant qu'on agite afin de favoriser la réaction. On reconnaît la fin de Topération avec du papier de curcuma sensible (*). On cesse d'ajouter Facide oxalique aussitôt qu'une goutte du liquide, posée avec une baguette en verre sur le papier de curcuma, ne produit plus de coloration brune. Un premier essai indique à peu prés la relation des deux liqueurs, qu'un second fera connaître très-exactement. — S'il faut analyser une eau, par exemple une eau de source, on en met 100 G.G. dans un ballon en verre, on y verse 3 G.G. d'une dissolution neutre presque concentrée de chlorure de calcium ou de baryum et 2 G.G. d'une solution saturée de sel ammoniac : on ajoute 45 G.G. de la solution de chaux ou de baryte titrée, on ferme le ballon avec un bouchon en caoutchouc, on agite et on laisse reposer 12 heures. Le liquide du ballon forme maintenant 150 G.G. On prend avec une pipette deux fois 50 G.G. du liquide devenu clair et limpide par le repos (**) et dans les premiers 50 G.G. on dose approximativement l'excès de chaux ou de baryte avec l'acide oxalique, ce qu'on achève rigoureusement dans la seconde portion du liquide. On triple les centimètres cubes trouvés dans la dernière opération, et l'on retranche le résultat du nombre de centimètres cubes nécessaires pour neutraliser 45 G.G. d'eau de chaux. La différence est équivalente à la chaux ou à la baryte précipitée par l'acide carbonique et chaque centimètre cube correspond à 1 milligramme d'acide carbonique.
La méthode est commode, bonne et surtout applicable aux eaux qui contiennent peu d'acide carbonique. Lorsqu'on fait usage de l'eau de baryte, si le liquide renferme du gypse ou du carbonate de chaux, comme cela arrive presque toujours par exemple dans les eaux de fontaine, il faut, avant de titrer, attendre la transformation complète du carbonate de chaux amorphe en carbonate cristallisé (K. Knapp ***) : dans des cas semblables, l'eau de baryte ne présente pas les avantages qu'elle a sur l'eau de chaux, quand il s'agit de doser l'acide carbonique dans une dissolution du gaz dans l'eau pure.
On voit que dans la méthode de Pettenkoffer on dose l'acide carbonique qui n'est pas combiné aux bases sous forme de carbonate simple normal, c'est-à-dire, l'acide carbonique libre et l'acide à demi combiné, comme on a l'habitude de l'exprimer dans les analyses d'eaux minérales.
(*) Pour préparer du papier de curcuma convenable pour ces analyses, il faut prendre du papier à filtre qui ne laisse pas de carbonate de chaux dans ses cendres, par exemple le papier dit de Suède. — /. Gottlieb {Journ. f. prakt. Chem.f CVII, -488. — Zeitschr. f. analyt. Chem., IX, 251) préfère employer une dissolution aqueuse de tournesol. Il la prépare avec du tournesol d'abord épuisé avec de l'esprit-de-vin et il la prend trés-étendue. — £. Schultze et M. Maercker (ZeiUchr. f. analyt. Chem., IX, 33i) se servent, comme indicateur, de la coralline ou acide rosolique. On en neutralise avec précaution la solution alcoolique avec de la lessive de potasse et on ajoute quelques gouttes de cette teinture. F. Schultze {Zeitschr. f. analyt. Chem., IX, 292) se sert de la teinture alcoolique de curcuma.
(•*) 11 ne faut pas filtrer à travers un filtre en papier (A. Mûller, Zeitschr. f. analyt- Chem,, I, 84).
P) Ann, d. Chem. u. Piiarm., CLVIII, 112. — Zeitschr f atialyt, Chem., X, 561.
g 139] ÂGIDE CARBONIQUE. 573
IL SÉPARATION DE L^AGIDE CARBONIQUE d'aYEG LES BASES ET DOSAGE